Grande sortie du mois pour tous les amateurs de loot et de gros flingues, Borderlands 2 arrive enfin sur Gamersyde avec un joli paquet de vidéos 1080p/60fps tirées de la version PC du jeu de Gearbox. La configuration du musclé Miguel (ou est-ce l'inverse ?) a donc encore une fois été mise à contribution pour votre seul plaisir ! Pour découvrir tout cela et lire nos impressions sur le jeu, vous savez quoi faire.
Borderline
Avant de se lancer dans Borderlands 2, la question est, avez-vous seulement assez de temps pour vous investir ? Êtes-vous prêt à aller jusqu'à mettre entre parenthèses tous vos autres jeux pour vous consacrer à la recherche insatiable d'armes et d'items ? Plus grand, plus riche, plus varié, ce nouveau volet ne pourra en aucun cas décevoir les fans de la première heure. La bonne nouvelle, c'est que si le premier opus vous avait quelque peu déçu par sa scénarisation trop légère, de nets efforts semblent avoir été fournis de ce côté dans cette suite. On retrouve évidemment une avalanche de quêtes annexes qui nous baladent d'un bout à l'autre de Pandora, mais aussi un fil directeur qui nous a semblé plus marqué dès les premières heures de jeu. Du moins quand on se décide à le suivre. Quoiqu'il en soit, Borderlands 2 vous permettra de faire des rencontres plus étonnantes les unes que les autres, avec une galerie de personnages toujours plus déjantés, chaque personnage clef ayant de plus droit à une présentation BD du plus bel effet.
BDland
On retrouve donc la même patte graphique que le premier jeu, avec un cel shading très réussi et une distance d'affichage impressionnante (sur PC du moins – nous n'avons pas vu tourner les versions 360/PS3). Les possesseurs de cartes Nvidia peuvent aussi profiter des effets de PhysX, ce qui ajoute immanquablement à l'immersion, à défaut de transformer l'expérience de jeu elle-même. On peut donc admirer les drapeaux flotter au vent et se percer en temps réel si une balle perdue vient à les toucher, les particules voler au moindre coup de feu, la roche éclatant alors en centaines de petits morceaux, le sang se déverser en suivant les lois de la physique, etc. Assez logiquement, pour pouvoir réellement profiter de toutes les options graphiques au maximum avec un framerate à 60 images par seconde indéfectible, il faudra une configuration assez solide. Sur la mienne par exemple (Intel Core i5, OC 3.20 Ghz, 8 Go RAM, Windows 7 64, Nvidia Geforce GTX 570), quelques baissent peuvent survenir (jusqu'à tomber à 35 fps - rarement, en cas de gros affrontement avec PhysX), sans que le jeu en devienne injouable pour autant.
Land of the Lead
Considérations techniques mises à part, la direction artistique est une fois de plus très réussie, et ce quel que soit le niveau de détail avec lequel vous jouez. Les décors offrent enfin plus de variété, avec l'ajout de zones enneigées par exemple, et les couleurs explosent à peu près autant que les projectiles que vous semez allègrement aux quatre vents. La bande son soutient d'ailleurs admirablement les affrontements brutaux, les assauts ennemis étant parfois très rudes pour le joueur seul. Les musiques n'ont pas délaissé leurs origines western et c'est tant mieux car l'ambiance sonore sied à merveille à cet univers post-apocalypto-mad-maxien. Côté gameplay, la maniabilité est aussi précise que dynamique et les combats s'enchaînent sans le moindre déplaisir. Dommage par contre de ne pas avoir améliorer les contrôles en véhicule, car s'ils s'inspirent toujours du Warthog de Master Chief, ils n'en ont clairement pas le fun de la conduite. Une broutille aux yeux du reste diront les fans, et ils n'auront sans doute pas tort.
Premières impressions
Après ces quelques heures passées dans l'univers immense de Borderlands 2, on voit mal comment vous pourriez regretter un tel achat. Doté d'une durée de vie conséquente, d'un mode coop jusqu'à quatre joueurs, d'un nombre d'armes faramineux et d'un humour décapant, la suite du premier hack and slash FPS ne déçoit pas en proposant un contenu plus grand et plus soigné encore. Borderlands 2 fait partie de ces jeux dont on a du mal à se sortir, de ces titres dans lesquels on se dit toujours qu'on va s'arrêter dès le prochain objectif rempli, avant de se rendre compte que voilà des heures qu'on l'a déjà dépassé.
Tous les commentaires
Trop addictif,le gameplay est excellent même à la manette.
Il y a du recul,la visée est libre,le nombre hallucinant de flingue avec des bons petits sons bien accrocheur.
Cliff Bleszinski était intéresser par du Unreal tournament en monde ouvert et bien faut lui dire que Gearbox ne l'a pas attendu.
je me suis réveiller tôt ce matin avec un mal de crâne de dingue et j'ai vomis toutes mes tripes
Le seul truc qui m'embête c'est le respawn un peu trop rapide qui fait que pour un gars comme moi qui aime bien prendre son temps à ratisser une nouvelle zone, j'ai même pas le temps de faire quelques aller-retours afin de revendre ma camelotte qu'ils sont déjà de retour.
Pour moi c'est un 18/20 voire 19.
Phoenixlechat - Rédacteur Halo.fr