GSY PREVIEW | PC Jeudi 26 mars 2015 | 17:00

Gamersyde Preview : Dirty Bomb

Gamersyde Preview : Dirty Bomb

La branche britannique de l’éditeur asiatique Nexon nous a conviés au cœur de Londres pour une longue session hands-on du jeu free to play Dirty Bomb. Splash Damage, les créateurs du malheureux Brink, remettent le couvert avec ce shooter multiplayer très similaire à son aîné. Ce voyage nous a également permis de ramener avec nous des vidéos de gameplay direct feed mettant en exergue les performances de votre serviteur, le tout en 720p/30fps uniquement. Vous y entendrez même tous les commentaires de notre équipe de joueurs et du développeur qui nous encadrait durant nos parties.




Soldier of Infortune

Pour la toute petite (tendance minuscule) histoire, la ville de Londres a été ravagée par une bombe sale, semant le chaos et l’insécurité dans toute la capitale britannique. Diverses factions de mercenaires prennent alors le pouvoir et tentent de s’accaparer les richesses de la cité, provoquant ainsi d’innombrables escarmouches entre tous ces soldats d'infortune. Inutile donc d’imaginer un scénario bien ficelé ou un minimum élaboré, le background est là en simple prétexte, parce qu’il en fallait bien un pour justifier un peu l'univers imaginé par Splash Damage. Pour couronner le tout, les quelques dialogues que l’on peut entendre ici et là n’ont aucune âme et on en arrive même à se demander si cela valait bien la peine de se donner le mal d'inventer tout ce contexte…

Argent sale

14 mercenaires étaient accessibles dans cette démo du jeu, qui n’en compte que 7 dans la version bêta, qui sort aujourd'hui même. Le chinois Arty peut fournir des packs de munitions ou cibler des zones pour déclencher des frappes aériennes. L’américain Bushwhacker peut quant à lui déployer des mini-tourelles, tandis que l’Allemande Nader est équipée d’un puissant lance-grenades. Au démarrage d’une partie, vous devez choisir trois d’entre eux, que vous pourrez incarner et changer à chaque fois que vous serez abattu. En sélectionnant votre personnage, vous devez lui attribuer une carte, celle-ci correspondant aux armes dont il sera équipé. Free-to play oblige, tout le système de micropaiement se situe autour de ces cartes, qui font en fait office de loadout. Impossible donc de choisir l’armement de vos rêves si vous ne possédez pas la carte adéquate. Celles que vous aurez durement gagnées au cours de vos batailles pourront également être échangées afin de tenter d’en obtenir de meilleures, ainsi afin de vous éviter de trop mettre la main à la poche.



Sale quart Dirt

Le gameplay en lui-même est un savant mélange des cadors du genre tels que Team Fortress 2 ou le roi Counter Strike. Le mode Stopwatch que nous avons testé propose des missions avec des objectifs assez classiques. Détruire un élément spécifique, convoyer un véhicule d’un point A à B ou encore transporter un colis en lieu sûr. Les parties se déroulaient en 5 vs 5, avec d’un côté les attaquants, de l’autre les défenseurs. Certaines maps pourront également être jouées en 8 vs 8, mais nous n’avons pas eu l’occasion de voir à quoi cela ressemblera. Graphiquement, comme vous pouvez le constater sur les vidéos, cela n’a rien d’éblouissant, mais le jeu a au moins l’avantage d’être parfaitement fluide, aucun ralentissement n’étant venu altérer nos parties. Pour que le titre obtienne un minimum de succès et attire les curieux, il était de toute façon exclu de proposer un moteur trop gourmand.

Bomb Jack Bauer

Attardons-nous maintenant sur l’expérience de jeu à proprement parler, qui là non plus ne vient pas révolutionner le genre. Ceci étant dit, Dirty Bomb a tout de même quelques atouts à faire valoir. Une énorme barre de vie donne au joueur une résistance assez inhabituelle, permettant de sortir vivant d’un combat à distance assez facilement s’il existe une route d’extraction. Cela peut parfois être assez frustrant, quand on a l’avantage sur l’ennemi, mais aussi salvateur quand nous sommes en danger. Le recul de la plupart des armes est quasi inexistant, ce qui permet une précision dans les tirs assez irréaliste mais rend le jeu plus facile à prendre en main. Pour ceux qui rêvaient de faire mouche tel un agent de la CTU, voilà qui devrait les satisfaire, mais quand on sait que Dirty Bomb est destiné à une cible hardcore gamer, on se dit que cet élément risque de fortement déplaire aux spécialistes du genre. Le level design donne droit à de beaux décors bien inspirés des paysages londoniens, mais il n’est pas toujours évident de trouver son chemin sur les maps, notamment à cause de portes et de passages par forcément visible au premier coup d’œil.



Premières Impressions


Splash Damage nous propose avec Dirty Bomb un FPS multijoueur qui ne vient pas réinventer la roue, mais fonctionne plutôt bien. Les compétences de chaque mercenaire permettent de varier les plaisirs, même si les objectifs manquent cruellement d’originalité. On peut en revanche se poser des questions quant au système de micropaiement des cartes de loadout, empêchant le joueur de créer facilement le personnage qu’il souhaite, du moins s’il n’a pas la bonne carte. Du point de vue de la durée de vie, les développeurs auront intérêt à sortir du contenu supplémentaire régulièrement, car en l’état la lassitude se fait sentir assez rapidement. Inutile de préciser que les joueurs risquent de fuir les serveurs sans en redemander si cela ne venait pas à changer. Au bout du compte, il n’est pas certain que ce titre se taille une part du gâteau sur le marché encombré des free-2-play, mais il devrait tout de même parvenir à séduire les fans de Brink, s’il en reste encore quelques uns après la débâcle du titre précédent du studio…

Second part on Bridge map
First Steps on Terminal map
Trailer Open for Business
Trailer Mercs in Training

Tous les commentaires

Commentaire du 26/03/2015 à 17:57:43
Très encourageant :-o
Sinon c'est dispo ou prévu sur Steam ?

A propos du jeu


Quoi de neuf ?
  • face2locust
    face2locust @cryoakira: On verra avec Horizon mais en terme de création de nouvelle licence cette gen c'est la tristesse absolu.oO (il y a 6 minutes)
  • cryoakira
    cryoakira @Kaiserstark: ça reste de l'argent investit ailleurs que sur des nouveautés. D'ailleurs, je suis un peu déçu de LoU 2 (il y a 30 minutes)
  • Kaiserstark
    Kaiserstark @chris_lo Oui c'est certain même si il y a un studio d'ancien de Wipeout qui s'est formé à Liverpool et il travaille un peu avec Sony donc peut-être qu'ils sont dessus. (il y a 46 minutes)
  • chris_lo
    chris_lo @Kaiserstark: forcément, les studios originaux n'existent plus^^ (cf Studio Liverpool ici) (il y a 55 minutes)
  • guts_o
    guts_o Let It Die de Suda51 dispo sur le PSN dans les F2P. (il y a 2 Heures)
  • Kaiserstark
    Kaiserstark Tous les remasters sont réalisés par des studios externes dont cela est souvent la spécialité donc ce n'est pas vraiment un problème. (il y a 3 Heures)
  • Pickman31
    Pickman31 @MadDemon: faute d'un nouvel épisode, il faudra s'en contenter. (il y a 3 Heures)
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