GSY PREVIEW | PS3 Jeudi 12 septembre 2013 | 15:48

GSY Preview : Beyond Two Souls

GSY Preview : Beyond Two Souls

Les joueurs se plaignent tout le temps. Manque de nouvelles autour d'un jeu, trop plein de communication autour d'un autre, sorties annuelles lassantes, laps de temps entre un titre et sa suite trop long, les contradictions ne manquent pas sur internet. Chez Quantic Dream, on a non seulement fait le choix de sortir très peu de titres – 4 jeux en 14 ans, on n'est pas loin du record de la Team Ico avec leurs deux titres en 11 ans –, mais aussi de ne jamais développer de suites, dans une industrie qui a pourtant dépassé le cinéma depuis longtemps à ce niveau. Beyond: Two Souls propose donc de découvrir un univers totalement nouveau où la frontière entre jeu vidéo et septième art devient de plus en plus ténue. Après un périple digne des grands films hollywoodiens, la version preview du nouveau jeu de David Cage et son équipe est enfin arrivée entre nos mains, et c'est donc avec un plaisir non feint que nous vous invitons à dévorer nos impressions toutes fraîches.




Iron Aiden

À tous ceux qui auraient voulu faire un blocus total sur les vidéos et articles relatifs à Beyond Two Souls, rassurez vous, nous ne comptons pas vous dévoiler quoi que ce soit sur l'intrigue, que nous avons de toute façon à peine effleurée pendant ces deux ou trois heures de jeu. Un bref rappel sur les personnages nous semble cependant inévitable pour que votre lecture soit la plus plaisante possible. Jodie Holmes, incarnée par la jeune et jolie Ellen Page, n'est pas une jeune femme comme les autres. Depuis sa plus tendre enfance, elle est étroitement liée à une entité invisible répondant au nom d'Aiden. De nombreuses questions entourent ce mystérieux ange gardien, et c'est au terme de la douzaine d'heures de jeu annoncée que nous devrions comprendre un peu mieux qui il est et d'où il vient. Bien sûr, ce que beaucoup considèrent comme un précieux pouvoir va attirer bien des convoitises, transformant la vie de Jodie en un périple mouvementé que le titre de Quantic Dream nous invite à suivre pendant une dizaine d'années.

On découvrira donc Jodie sur une période assez longue, puisqu'elle s'étendra de son enfance à ses 23 ans, mais là où le jeu de Quantic Dream prend une bonne partie des titres actuels à contre-pied, c'est en proposant une construction narrative qui sort des sentiers maintes fois rebattus du jeu vidéo. En effet, au lieu de proposer une narration classique s'appuyant sur quelques flashbacks savamment distribués, Beyond Two Souls choisit d'éclater totalement son récit en le racontant dans le désordre le plus complet. À la manière de 21 Grammes ou Pulp Fiction, on retrouvera donc Jodie à différentes étapes clefs de son parcours, sans que celles-ci ne suivent forcément la chronologie logique des événements. Pour autant, malgré cet aspect déstructuré de l'histoire, la volonté de Cage et de son équipe est bel et bien de fournir une expérience capable de monter crescendo, jusqu'à un final qu'on espère mémorable. Les quelques chapitres (10 très exactement) que nous avons pu voir sont certes loin de nous avoir tout montré du potentiel narratif du jeu, mais cette déconstruction scénaristique fonctionne en tout cas parfaitement pendant ces premières heures.



Un découpage du récit efficace et maîtrisé donc, et qui permet aussi de proposer une expérience de jeu très variée avec des situations qui ne se répètent jamais – pour le moment du moins. Autre avantage, en permettant aux morceaux du puzzle de se mettre petit à petit en place, cette approche qui a déjà fait les beaux jours du cinéma a pour effet de maintenir l'intérêt du joueur sur la longueur, de le pousser à avancer dans l'histoire pour enfin tout comprendre à cet imbroglio de situations. Parfois touchantes, parfois stressantes, toutes ces séquences s'enchaînent dans le but de bâtir une véritable relation entre le joueur et le personnage principal. Une méthode qui semble bel et bien fonctionner tant nous nous sommes vite attachés à l'héroïne. Enfant, la fragilité de Jodie donne envie de se poser en protecteur et pousse à l'empathie ; en laissant croître votre colère au fil des péripéties traversées, vous déciderez même peut-être de déchaîner la puissance d'Aiden contre tous ceux qui lui veulent du mal. Car ce compagnon très spécial n'a pas le caractère facile, bien au contraire ; un esprit que certains pourraient qualifier de malin et qui n'écoutera pas toujours sa protégée, du moins si vous le laissez faire.

Présent aux côté de Jodie depuis son plus jeune âge, Aiden présente en effet toutes les caractéristiques d'un être excessivement possessif, prêt à manifester sa mauvaise humeur quand les choses ne se déroulent pas comme il l'entend. Ceci couplé à sa volonté de fer de préserver la jeune femme coûte que coûte pourra d'ailleurs vous amener à vivre quelques scènes suffisamment dérangeantes pour vous mettre mal à l'aise. Impulsif et colérique, Aiden reste cependant un allié bien précieux quand les choses tournent mal, pour débloquer un passage par exemple ou encore détourner l'attention des poursuivants de Jodie. Accessible la plupart du temps via la touche triangle de la manette, sa faculté de passer à travers les murs sera donc très pratique pour aider la jeune femme dans sa progression ou pour écouter aux portes. Le lien qui les unit a cependant certaines limite, et il ne sera donc pas possible de s'éloigner trop de Jodie lorsque vous incarnerez Aiden. À noter qu'un deuxième joueur peut à tout moment prendre le contrôle de l'entité, sachant que pendant ce temps, le joueur 1 devra attendre de retrouver la main pour se déplacer. David Cage avait d'ailleurs profité de la Gamescom pour présenter cette nouvelle fonctionnalité, tout en ajoutant qu'il serait aussi possible de diriger Jodie et Aiden à l'aide d'un téléphone ou d'une tablette grâce à l'application iOS et Android gratuite prévue à cet effet.



Élémentaire mon cher Aiden

Certains nous diront que l'intérêt d'une telle option est bien maigre, mais pour Quantic Dream, l'objectif est avant tout d'ouvrir leur jeu à un public encore réfractaire à ces outils que nous connaissons si bien, les manettes. Dans une telle configuration, Beyond Two Souls passe automatiquement dans un mode de contrôle simplifié, laissant donc le choix à chacun d'opter pour la méthode ancestrale ou l'application tactile des temps nouveaux. Si Beyond Two Souls n'est pas un jeu coopératif à proprement parler (à deux joueurs, on n'y jouera que chacun à son tour), la possibilité de partager l'expérience n'est pas inintéressante en soi dans la mesure où la dimension cinématographique du titre ne peut laisser insensible, même quand on n'est pas spécialement intéressé par le médium jeu vidéo. La démonstration qui nous avait été faite à Cologne nous avait en tout cas semblé suffisamment concluante pour ne pas garder l'esprit un minimum ouvert. En ce qui nous concerne cependant, c'est seuls que nous nous sommes lancés dans les prémices de cette aventure ô combien prometteuse.

Au Dualshock, les commandes se veulent aussi très intuitives, avec cette fois un minimum d'indications à l'écran pour signifier les différentes interactions possibles. On retrouve bien quelques courts QTE dans leur forme classique, avec un affichage de quelques touches à combiner parfois (pas toujours de façon cohérente), mais c'est finalement assez rare. Parfois, il s'agira de gravir une paroi rocheuse, à d'autres moments, uniquement de se glisser dans un passage étroit ou de se mettre à couvert. Pour le reste, Quantic Dream a fait le choix de n'afficher qu'un simple point blanc sur les zones interactives du décor. Il suffit alors d'orienter le stick droit de la manette dans la direction de l'objet en question pour voir Jodie s'en saisir. Plutôt intuitif, même si de temps en temps les angles automatiques de caméra peuvent venir un peu gêner le joueur, le système ajoute beaucoup de fluidité dans les déplacements (qui sont par ailleurs autrement plus naturels que dans Heavy Rain) et permet surtout de profiter d'un écran de jeu très épuré, où seuls l’environnement et les personnages sont au centre de l'attention.



Les scènes d'action jouissent tout autant de cette volonté d'alléger les informations affichées à l'écran, puisque c'est au joueur de choisir la direction la plus logique pour parer ou donner un coup (par exemple), un bref ralenti lui donnant le timing nécessaire pour réagir. Encore une fois, le tout fonctionne très bien, et si l'on reste évidemment dans une sorte de cinématique interactive, les quelques passages rythmés que nous avons pu croiser dans cette preview sont bien plus dynamiques et agréables à jouer que ceux de l'excellent The Walking Dead de Telltale Games. Conséquence logique, la satisfaction de s'en être sorti indemne est grande, tout comme la tension qui vous accompagne quand vous enchaînez quelques ratés au cours d'une même séquence. Pour être honnête, le seul passage du genre qui nous a semblé en retrait fut la (très courte) fuite en moto sur une route sinueuse de montagne qui faisait plutôt office de rails de chemin de fer. Ce bémol mis à part, nous avons beaucoup apprécié la tension qui allait de paire avec ces moments d'action qui, encore une fois, se renouvelaient sans cesse et évitaient donc l'écueil de la redondance.

D'un jeu qui annonce fièrement 23 fins différentes, on attend évidemment qu'il articule son gameplay autour de choix et d'embranchements qui rendront l'expérience de chacun un peu plus personnelle. Interrogé à ce sujet pendant la Gamescom, David Cage avait répondu que lors des sessions de test de Beyond : Two Souls, de nombreuses personnes avaient été surprises de constater qu'elles n'avaient pas vécu les mêmes choses, du moins pas totalement. Difficile au départ de comprendre en quoi on pouvait se surprendre d'une telle chose quand des jeux comme The Walking Dead (encore lui) ou même Mass Effect nous y ont habitués. Pourtant, lorsque nous avons enfin pu nous y essayer nous-mêmes au jeu, il nous est apparu assez évident que ces variations ne seraient pas forcément aussi faciles à repérer que dans les deux titres suscités, du moins pas avant de pouvoir en parler à d'autres joueurs pour comparer notre expérience. Sur les deux à trois premières heures de jeu, à l'exception d'une petite poignée de situations qui amenaient à faire un choix précis et marqué (souvent mineur), il semble en effet quasi impossible de lire entre les lignes pour découvrir où se trouvent ces fameux chemins alternatifs.



Aussi, au contraire de titres où l'on se retrouve toujours hésitant, le pouce suspendu en l'air dans l'attente de valider sa réponse, tout cela parce que l'on sait éperdument que de notre choix découlera des conséquences immédiates, Beyond : Two Souls a recours à une traitement plus subtile de la mécanique. Dans la pratique, cela veut dire que l'enchaînement des événements se veut si fluide et naturel qu'il peut donner l'illusion d'une certaine linéarité, comme si la scène qu'on venait de jouer était la seule et unique possibilité imaginée par le scénariste. C'est parfois le cas, mais pas toujours, l'intérêt de la chose étant que l'on est jamais sûr de rien, d'autant que le temps limité pour réagir oblige à se presser. Est-ce à dire que le jeu devra forcément être rejoué plusieurs fois pour en découvrir toutes les déclinaisons possibles ? Très honnêtement, nous ne le pensons pas, à moins que certaines fins nous laissent finalement trop sur la nôtre, de faim. Dans Heavy Rain, le complétionniste invétéré avait pu être déçu en découvrant l'envers du décor et les ficelles utilisées, un peu comme l'enfant désenchanté qui comprenait que sous la peau douce et bleue de Patanok se cachait un homme tout ce qu'il y avait de plus normal.

Impossible de dire donc si Beyond : Two Souls profitera donc d'une grande rejouabilité sans qu'il en perde un peu de sa magie au passage, mais le scénario imaginé par David Cage ne se limite pas à une simple ligne droite. Reste qu'il est pour l'instant difficile de savoir en quoi les actions du joueurs impacteront sur la destinée de Jodie, cette lecture des effets de causes et conséquences étant rendue plus ardue encore du fait de l'absence d'ordre chronologique. Sur cette toute première partie du jeu, on vous avoue que cette volonté de Quantic Dream de proposer des choix intuitifs et un récit déstructuré rend la perception des conséquences un peu floue. Ceci étant dit, il est aussi très clair que ces 10 premiers chapitres ne sont pas encore suffisants pour se rendre compte de l'impact de nos actions sur l'évolution de l'histoire, et qu'il nous faudra donc la petite dizaine d'heures manquante pour le découvrir. Ce qui est certain, c'est qu'en parvenant à maintenir le bon dosage du rythme sur le reste de l'aventure, nous aurons sans doute affaire à une œuvre nettement plus marquante que la précédente.



To infinity and beyond

Pour en terminer avec cette longue preview, il nous fallait tout de même aborder l'inévitable question de la réalisation. Les trailers du jeu avaient déjà annoncé la couleur, Beyond : Two Souls est une véritable réussite visuelle. Rarement aura-t-on vu des personnages évoluer avec tant de réalisme, la motion capture ayant été ici parfaitement utilisée. Loin des déplacements robotiques de Heavy Rain, les protagonistes de Beyond se meuvent avec un naturel troublant, et si ce n'est quelques légers couacs de temps en temps, leurs déplacements sont aussi agréables à effectuer qu'à regarder. Coup de chapeau également pour la modélisation des visages, impressionnants d'expressivité, jusque dans leur regard (ce qui était loin d'être le cas des personnages d'Heavy Rain). Le grain de la peau et la quasi totalité des textures du jeu sont également d'une précision assez remarquable, tant et si bien qu'on ne fera pas cas des quelques traces d'aliasing plus ou moins visibles selon l'environnement traversé. Les décors, bien que tout aussi cloisonnés que ceux du précédent Quantic Dream, ont aussi bénéficié d'un soin méticuleux, avec des intérieurs très détaillés et de nombreux effets spéciaux (comme les superbes effets de lumière). Les ambiances et les lieux se succèdent sans se ressembler et sont donc la promesse d'une diversité à toute épreuve. On note bien quelques environnements un peu moins réussis visuellement, mais il serait bien injuste de condamner Beyond pour si peu.

Comme à l'accoutumée sur les grosses productions exclusives à la console de Sony, la partie audio se veut elle aussi très généreuse, avec un choix de langues et de sous-titres à faire pâlir de jalousie un Bluray fraîchement pressé. Les aficionados de la version originale pourront donc profiter des performances de haut niveau de Willem Dafoe et Ellen Page, sans pour autant devoir se priver d'un sous-titrage en français. Pour ceux que l'anglais effraie depuis le collège, pas de panique, le jeu est aussi intégralement doublé dans la langue de Molière, avec un casting tout aussi soigné. On reconnaît en effet les timbres de certains comédiens de doublage bien connu, comme par exemple la voix officielle du fou chevelu Nicolas Cage - qui avait déjà fait des merveilles en interprétant George McFly dans Retour vers le Futur. Pour ne rien gâcher, la version française met un point d'honneur à proposer une synchronisation labiale digne du grand écran, ce qui fait que jamais l'immersion ne souffre d'un quelconque décalage entre le son et l'image. Quand on sait combien il est fréquent de devoir supporter un manque de finition à ce niveau, on a toutes les raisons de se réjouir. La bande originale se voit complétée par le travail sans fausse note de Hans Zimmer, dont la participation au projet avait été dévoilée il y a quelques semaines lors de la Gamescom de Cologne.



Premières impressions


Si en lieu et place de l'éternel débat qui anime toujours les forums à la sortie de titres qui prennent le parti pris d'un gameplay différent, il était possible d'accepter l'idée qu'il a toujours existé une multitude de genres différents dans notre médium, alors Beyond : Two Souls pourrait être accepté pour ce qu'il est : un jeu qui propose une expérience narrative comme tant de jeux d'aventure avant lui. Pourquoi, alors qu'à une époque, les jeux d'aventure textuels étaient considérés comme un genre à part entière sur micro-ordinateur, devrait-on ranger les Beyond : Two Souls et autres Walking Dead dans des sous-catégories ? S'il est encore un peu tôt pour dire si le nouveau jeu de Quantic Dream saura mener son aventure avec le même talent que ces 10 premiers chapitres, nous sommes de ceux qui pensent que l'industrie a aussi besoin de ce genre de projets. Cinématographique, Beyond : Two Souls l'est assurément, mais il n'oublie pas non plus d'être ludique, en intégrant le joueur à sa narration. Ses mécaniques issues de l'ADN du studio français ne plairont certes pas à tous, mais les progrès apportés à la partie visuelle associés à une narration qui semble encore plus maîtrisée annoncent un titre très prometteur. Beyond : Two Souls nous livrera on l'espère le meilleur de son jeu dans la version finale, que nous attendons donc de pied ferme. Pour l'heure, c'est avec une certaine résignation que nous clôturons cette dernière "page" de notre chapitre preview sur un très frustrant "à suivre dans le prochain épisode".

Tous les commentaires

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Commentaire du 12/09/2013 à 09:17:16
Merci pour cette preview que je n'ai pas lu pour ne rien me spoiler, fin d'année de folie encore niveau jeu, ça va être dur, en plus il sort en même temps que dragon crown et j'ai toujours pas fait Ni Nô Kuni, arghh, rendez moi mes 20 ans!!
Commentaire du 12/09/2013 à 09:18:28 En réponse à shura_ksp
Aucun spoiler dans la preview. Je ne parle absolument pas du scénario, ni même du type de scènes rencontrées (à peine une en fait). D'autres pourront te confirmer.
Commentaire du 12/09/2013 à 09:27:01 En réponse à Driftwood
Nan mais je ne connais même pas le pitch, le deuxième paragraphe m'en a déjà trop dit. ;)
Commentaire du 12/09/2013 à 09:40:27
J'ai adoré Heavy Rain, j'ai hâte de tâter cet opus.
Un peu d'air frais (français de plus), ça fait du bien !

Et merci Drift d'avoir bien orthographié "médium" au singulier,
et non "média" qui est son pluriel ;-)
Commentaire du 12/09/2013 à 10:07:23
Belle preview, ça donne encore plus envie, de toute façon, c'est day one pour moi.
Commentaire du 12/09/2013 à 10:19:27
Rha... viviement Gaikai sur PS4 pour pouvoir y jouer...
Commentaire du 12/09/2013 à 10:22:39
Ben vlà...ça donne encore plus envie d'y jouer, Grrrrrrrrrr ! Merci pour cette preview.
Commentaire du 12/09/2013 à 10:57:18
Merci beaucoup, je viens de dévorer cette preview et à présent c'est au tour de mon épouse, je l'ai rassuré sur le spoil, vous avez été vigilent mais je vais quand même lui conseiller d'éviter le paragraphe sur les persos afin que la surprise soit totale.
Limite elle ne va rien lire eheh, je vais la rassurer en lui résumant simplement l'essentiel, gameplay niquel et mieux que Heavy Rain, réalisation idem.

Merci l'équipe.

Je regrette carrément pas le Collector là.
Commentaire du 12/09/2013 à 12:08:57
Can't wait. ^^
Commentaire du 12/09/2013 à 13:36:22
DAY ONE !!!!! Le jeu que j'attends le plus cette année, 100 fois plus que GTA. Heavy Rain fut un de mes jeux favori de cette génération, j'attends donc de Beyond comme le messi. Et merci pour la preview, toujours agréable à lire.
Commentaire du 12/09/2013 à 15:05:49
Avez-vous remarqué du screen tearing?
Commentaire du 12/09/2013 à 15:10:47 En réponse à Tchiko
Contrairement à la preview de Heavy rain à l'époque, non. Il me semble que la version finale de HR n'en souffrait pas non plus d'ailleurs.
Commentaire du 12/09/2013 à 15:47:32
Merci. Si il y en avait quand même encore dans HR :/
Commentaire du 12/09/2013 à 16:40:44 En réponse à Tchiko
C'est quoi du screen tearing ?
Commentaire du 12/09/2013 à 16:58:53
Merci pour cette preview, ca donne bien envie! Bon je n'ai plus de ps3 mais il n'empêche que ce jeu à intégré ma liste "to do".. J'avais vraiment apprécié Heavy Rain alors il ne reste plus qu'à attendre qu'un de mes potes le termine pour lui gratter le temps d'un weekend! :D
Commentaire du 12/09/2013 à 17:05:25 En réponse à manubox
Posté par manubox
C'est quoi du screen tearing ?
http://img215.imageshack.us/img215/984/deadrising2...
Commentaire du 12/09/2013 à 17:08:53 En réponse à manubox
Posté par manubox
C'est quoi du screen tearing ?
Une coupure horizontale de l'image due au rafraîchissement. Elle est plus particulièrement perceptible lorsque la caméra pivote. Elle peut être corrigée voire annulée grâce à la Vsync, mais souvent au détriment du framerate. ;)

(sinon essaye Killer Is Dead, le dernier Suda51, et tu auras un bel exemple de screen tearing bien violent ^^)

EDIT: sinon cf. le post de Drift au dessus, comme quoi une image vaut mieux que des grands mots parfois.
Commentaire du 12/09/2013 à 17:57:28
17 minutes de gameplay pour accompagner l'article. C'est un montage de différentes séquences, différents lieux etc...évitez si vous voulez vous garder la surprise.

Sinon, j'adhère toujours pas à l'approche de Cage mais sur ce Beyond il semble qu'il fasse au moins correctement son truc.
Commentaire du 12/09/2013 à 18:01:59 En réponse à GTB
Alors là, je t'avoue que j'ai du mal à comprendre comment tu peux aimer The Walking Dead si tu n'adhères pas à l'approche de Cage. Ou alors tu laisses ton opinion négative du bonhomme influencer ton jugement sur son jeu (ou tu passes trop de temps sur Factor avec les anti-Cage ^^). Je pense que tu devrais l'essayer, tu pourrais être très agréablement surpris. Encore une fois, si tu as trouvé ton compte dans TWD, Beyond (et la vision qu'a Cage du jeu vidéo depuis quelques années) n'est pas si différent à mon sens.
Commentaire du 12/09/2013 à 18:42:03
Et la PS3 rame pas trop en affichant tout ça? Je veux dire, on est sur un framerate pas trop poussif? Parce que c'est quand même très beau!
Commentaire du 12/09/2013 à 18:43:56 En réponse à elbourreau
Il y a bien quelques petites baisses mais rien de gênant. Je pense que le fait que le jeu soit au format cinémascope (avec des bandes noires en bas et en haut de l'écran) aide à soulager la machine pour afficher des personnages aussi détaillés et les décors qui vont avec (même si certains sont en retrait).
Commentaire du 12/09/2013 à 19:02:20 En réponse à Driftwood
C'est plus une question de game-design et de quelques à-côté je pense -comme la réal-. Et puis justement, je fais pas parti de ceux qui ont encensé TWD. J'ai surtout trouvé que TWD réussissait son boulot d'écriture et de dialogues, centré sur les personnages -malgré leur anim' minimaliste-. Pour le coup je juge le boulot de Quantic Dream avec un mélange de joueur et de cinéphile. Le joueur que je suis pense qu'on peut faire pareil sans rogner autant sur la partie gameplay, et le cinéphile que je suis n'est pas sur la même sensibilité que Cage en terme d'écriture et de réalisation. Cela dit, avec Beyond, il me semble proposer quelque chose de plus réussi dans ces objectifs. On est effectivement curieux du scénar. Il y a aussi du mieux sur l'émotion mais ça reste encore assez froid je trouve.

En fait j'adhère plus à d'autres propositions de jeu-vidéo cinématographique sans qu'elles aillent chercher la forme directe du 7ème art. Ce qui ne m’empêche pas de respecter sincèrement ce que tente Cage, même si le personnage est effectivement irritant.
Commentaire du 12/09/2013 à 19:17:35 En réponse à Driftwood
Ok merci pour les précisions Drift.
Commentaire du 12/09/2013 à 19:37:50 En réponse à elbourreau
Il y avait eu une sacrée amélioration des performances de la preview de Heavy rain à la version review, avec un framerate beaucoup plus stable (même si c'est vrai que le tearing restait présent, j'en parlais dans le test ou les commentaires de l'époque). La preview de Beyond souffrait de rares mini freezes (un seul ayant bloqué la console), ce qui arrive parfois quand les versions ne sont pas complètes. En dehors de cela, elle tournait déjà très bien. S'ils ont réussi à optimiser encore un peu, ça devrait être vraiment pas mal.
Commentaire du 12/09/2013 à 22:59:31
Je me tâte encore (j'aurai bien aimé des situations compliquées avec des énigmes, c'est ce que j'appréhende. Niveau interaction, situation à résoudre).
En tout cas pour avoir joué à Heavy Rain récemment, c'est le jour et la nuit visuellement.

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