GSY Review PS4 PC Xbox 360 PS3

Premier RPG à voir le jour sur Playstation 4 en 2014, Bound by Flame arrive avec l'espoir de pouvoir étoffer la ludothèque encore un peu maigrichonne de la console de Sony. Il n'y a après tout pas meilleur timing pour lancer un nouveau jeu, le début de génération étant souvent propice à la découverte de nouveaux univers. Les joueurs PC, 360 et PS3 n'étant pas oubliés, le jeu de Spiders est donc en bonne position pour se faire une place de choix au soleil du mois de mai, la question étant de savoir s'il peut réellement y prétendre. La réponse dans notre review complète.

Depuis 2008, le studio français au nom délicieux de Spiders nous propose régulièrement des jeux de rôle à l'esprit très occidental. Avec une équipe composée de 20 à 30 personnes, leurs précédents titres n'étaient certes pas avares en ambition, avec un concept solide et efficace, mais ils ne parvenaient cependant jamais à atteindre les hautes sphères du genre. Il semble évident que les développeurs de Spiders essaient sans relâche de tutoyer la qualité des productions de Bioware et de CD Projekt RED, mais leurs précédents jeux ont tous démontré que la tâche est largement plus compliquée quand on ne dispose pas du budget pharaonique des gros studios. Après avoir terminé Bound by Flame, on ne peut s'empêcher de penser que l'histoire se répète une fois de plus. Le système de combat est bien pensé, les personnages intéressants, et le jeu propose même quelques bonnes idées novatrices, mais toutes ces bonnes intentions sont contrebalancées par le manque d'ampleur et de profondeur de l'aventure. Si vous avez suivi avec intérêt les différents trailers du jeu, il faudra donc revoir vos attentes à la baisse, Bound by Flame ne parvenant malheureusement pas à tenir toutes ses promesses.

Démons et merveilles

L'histoire de Bound by Flame prend place dans le monde de Vertiel, déchiré par une guerre contre les Seigneurs de Glace et leur armée de morts vivants, dans laquelle le mercenaire Vulcan va jouer un rôle essentiel. Très tôt dans l'aventure, à la suite d'un rituel magique qui tourne mal, Vulcan se retrouve possédé par un démon qui n'aura de cesse d'essayer de prendre le contrôle de son corps. C'est d'ailleurs à travers cette relation antagoniste que se construit tout le système de choix moraux qui façonne aussi bien la narration que le gameplay lui-même. En embrassant le pragmatisme du démon, on gagne en puissance grâce à des pouvoirs magiques plus efficaces, mais en contrepartie, l'apparence du héros s'en trouve modifiée. Cornes et corps incandescent n'ont cependant pas qu'une portée purement esthétique, puisque ces transformations physiques empêchent Vulcan de porter casques et armures - ce qu'il pourra faire s'il choisit de rester humain. Ces choix ont également une incidence sur le scénario du jeu, ces derniers amenant parfois la mort de certains personnages principaux ou quelques conversations intéressantes. Ceci étant dit, le manque de cohérence des réactions des PNJ face à votre apparence démoniaque est parfois assez étonnante. Étrange en effet de voir certains craindre le héros là où d'autres restent totalement insensibles à ses changements physiques.

C'est d'autant plus dommage que les différents coéquipiers que l'on peut rencontrer au cours de l'aventure sont tous très hauts en couleurs. Le gentleman anglais mort vivant de 6000 ans - et ses pratiques sexuelles pour le moins surprenantes - nous a par exemple séduits immédiatement. Les relations entre Vulcan et ses partenaires sont influencés par la façon dont le héros agit ou en fonction de ce qu'il choisit de dire, le jeu permettant même de vivre l'émoi de la romance. Si les échanges entre les personnages auraient pu gagner en profondeur, ils ajoutent néanmoins un aspect social sympathique qui a maintenu notre intérêt intact jusqu'au dénouement du jeu. La possibilité de discuter avec chacun de nos compagnons pour en apprendre plus sur leur passé ou sur l'histoire de Veltiel nous a d'ailleurs prouvé à quel point Spiders n'a pas lésiné sur les efforts pour rendre ce monde crédible et cohérent. Évidemment, vos coéquipiers sont aussi très utiles en combat, mais attention, vous ne pourrez jamais être accompagné de plus d'un compagnon d'armes. Chaque personnage possède une spécialité particulière au combat, avec les classiques soigneurs, magiciens ou bons vieux guerriers maniant lames et boucliers. Comme il est possible de sélectionner son équipier en quasi toutes circonstances, l'aspect stratégique du jeu commence donc par le choix de celui ou celle qui vous prêtera main forte pendant la mission en cours.

Vulcan au Logs

Et voilà bien le grand point fort du jeu de Spiders, son système de combat. Vulcan a accès à trois arbres de compétences distincts, soit trois voies à suivre pour le faire évoluer dans l'une ou l'autre des spécialités. La voie du Guerrier lui permet d'utiliser des armes à deux mains, telles les épées ou les haches. La voie du Ranger (celle de l'ombre) met l'accent sur les attaques rapides et la furtivité. Enfin, la voie du feu et de la Pyromancie correspond à la magie dévastatrice du démon. La bonne idée du studio est que l'on peut passer de l'une à l'autre très naturellement en plein combat. Très proche de Mars : War Logs dans son approche des affrontements, Bound by Flame opte pour un système en temps réel où la parade et la contre-attaque sont de première importance. Impossible donc de marteler le bouton en espérant s'en sortir, le niveau de difficulté étant d'ailleurs particulièrement relevé, même en mode normal. Tout comme dans leur titre précédent, il est aussi possible de mettre le jeu en pause tactique pour donner des ordres à ses coéquipiers ou sélectionner potions à consommer et actions (attaques magiques ou à l’arbalète) à effectuer. Précisons que l'on peut assigner certaines de ces actions à des touches de raccourci pour gagner du temps. Dans l'ensemble, malgré un bestiaire qui manque un peu de variété, la dimension stratégique que le système de combat confère au jeu le rend assez addictif. Il nous faut toutefois aussi signaler qu'il peut aussi être particulièrement frustrant, notamment contre les boss - le dernier étant particulièrement véloce.

RPG oblige, le personnage de Vulcan va évidemment évoluer au cours des trois grands actes qui composent l'aventure. La montée en expérience donne droit à des skill points qui peuvent être utilisés dans l'un des trois arbres disponibles. On y débloque des aptitudes particulières ou des bonus divers, mais il est aussi possible d'acquérir des compétences spéciales dans trois domaines : exploration, combat, crafting et un dernier dédié aux bonus obtenus via des objets de quête. Le nombre de possibilités n'est pas forcément très étendu, aussi devriez-vous pouvoir monter l'un des arbres à son maximum avant la fin ; en ce qui nous concerne, nous avons préféré opter pour un partage plus équilibré. Il est de toute façon impossible d'obtenir trois arbres de compétences gonflés à bloc, ce qui vous obligera à faire des choix. Le craft fait également partie du menu, avec des améliorations que l'on peut attribuer aux armures et aux armes (qui possèdent pour la plupart un certain nombre d'emplacements pour les modifier), mais aussi la confection d'objets. Ces derniers sont cependant assez limités en nombre, puisqu'il faut se contenter des pièges, des flèches pour l'arbalète et des potions (santé ou magie). Les ressources étant assez rares par rapport à d'autres jeux du même genre, il faut apprendre à gérer ses stocks pour les utiliser à bon escient. Les pièges explosifs sont par exemple très efficaces - car puissants et rapides à utiliser sur le champ de bataille - mais leur confection demande beaucoup de métal et vous ne pourrez pas en fabriquer énormément.

Le meilleur du Phyre

Malheureusement, ce manque de profondeur de l'aspect crafting s'applique à l'ensemble du jeu lui-même. Prenez le monde de Vertiel par exemple. À entendre ses habitants en parler, il semble gigantesque, riche de son histoire et de ses peuples, mais au final, vous n'en verrez qu'un simple village, quelques campements et une ribambelle de couloirs infestés de créatures en tous genres. On aurait voulu en voir tellement plus ! Même en nous acquittant d'une bonne partie des quêtes secondaires, nous sommes parvenus au générique de fin après 15 heures de jeu seulement en mode normal. Pas que la durée de vie du jeu soit un problème en soi. Ce qui nous a ennuyé le plus, c'est cette impression que le jeu ne parvient jamais à trouver le bon dosage pour que l'expérience puisse devenir totalement satisfaisante. Au bout du compte, Bound by Flame ressemble donc plus à un grand prologue qu'à l'aventure épique qu'il est censé mettre en scène. Certains pans du scénario paraissent un peu précipités, la narration ne prenant pas le temps de construire correctement la montée en puissance des événements. Les environnements, bien que globalement sympathiques par l'ambiance qu'ils véhiculent, restent trop cloisonnés, laissant le joueur désireux d'en voir plus, et donc frustré par l'impression de n'avoir jamais réellement exploré ce monde dévasté par les Seigneurs du Froid. En lieu et place d'exploration libre, on finit donc par suivre le marqueur d'objectif qui nous pointe inlassablement dans la bonne direction. Bien sûr, tout ceci trouve un début d'explication dans le budget limité du jeu, mais cela n'excuse pas totalement le manque d'audace du level design.

Le manque de moyens se fait également cruellement sentir dans l'aspect graphique du titre, qui laisse également à désirer. Artistiquement parlant, Bound by Flame s'avère plutôt réussi dans l'ensemble, mais on sent bien que la vision des artistes du studio a été freiné par la technologie elle-même. Tournant avec le moteur maison Silk Engine, qui est en fait un dérivé du PhyreEngine de la série Dark Souls, le jeu de Spiders manque souvent de détails en dépit de zones assez confinées. De même, les animations manquent trop de souplesse et de liant, ce qui nuit grandement au rendu visuel des combats. Au lieu d'un jeu next gen, on se retrouve donc face à un titre auquel on aurait pu jouer en 2007, il y a déjà sept ans de cela. Si nous n'avons pas pu nous essayer à la mouture Playstation 4 du jeu, la version PC que nous avons testée ne profitait pas toujours de performances optimales. Même avec une GTX 780, l’utilisation des ombres "ultra" mettait un peu à mal le framerate dans certains passages. Le passage des ombres en niveau élevé a beau suffire pour résoudre le problème, sans que le jeu n'en souffre de réelles concessions visuelles, il est étonnant qu'un titre aux graphismes si moyens ne soit pas irréprochable au niveau de son animation. Ombres mises à part, le reste des options peut aisément être monté au maximum, même sur une machine plus modeste. La partie audio s'en sort mieux, avec une bande originale intéressante dont les sonorités lorgnent presque plus du côté de la science-fiction que de l'heroic fantasy. Les doublages anglais sont globalement satisfaisants, même si certains personnages secondaires sont moins bien campés et certains dialogues un peu kitchs. À noter que c'est Robin Atkin Downes qui joue le rôle de Vulcan et que l'on retrouve dans ses intonations son interprétation de Kazuhira Miller dans MGS Peace Walker.

Verdict


Pour conclure, Bound by Flame est un jeu très sympathique que l'on prend plaisir à parcourir, mais c'est aussi un titre dont on se dit qu'il aurait pu être tellement plus. Si vous pouvez l'acquérir pour un prix raisonnable, nous pensons qu'il mérite que vous mettiez la main au porte-monnaie, à condition de ne pas en attendre une aventure au vrai souffle épique. On s'est souvent plaint de la disparition des jeux dits de série B, qui se sont faits de plus en plus rares ces dernières années, et Bound by Flame tombe justement dans cette catégorie en voie de disparition. Le dernier né des studios Spiders est donc un RPG plaisant et assez charmant finalement, mais il déçoit d'autant plus par son manque de contenu et d'ampleur.

L'avis de Driftwood

Après quatorze heures sur la version PC de Bound by Flame, et bien que n'ayant pas encore atteint son dénouement, le constat que je peux faire sur le jeu de Spiders est indéniablement plus positif que négatif. Pas spécialement très séduisant au premier abord, la faute à sa plastique et ses animations assez datées, ce RPG développé par la petite vingtaine de personnes qui compose le studio français est cependant bien généreux à de nombreux égards. Crafting, multiples arbres de compétences, loot, amélioration de l'équipement, missions secondaires à foison, choix influant sur le scénario, background travaillé, le titre de Focus Interactive remplit amplement le cahier des charges du parfait petit RPG. Bien sûr, il ne faudra pas en attendre une durée de vie à la mesure des grosses productions Bethesda, pas plus qu'une mise en scène digne de son ambition première, mais en dépit de ses défauts, Bound by Flame reste dans la droite lignée du sympathique Mars War : Logs, un titre que l'on parcourt sans déplaisir et qui s'avère même plutôt attachant. Grâce à un bestiaire au design réussi et un système de combat efficace, on y passe donc un agréable moment, en dépit d'une certaine répétitivité et d'un manque cruel d'ampleur.

Mais au delà de lacunes que l'on devine issues du budget limité alloué au jeu, le véritable point noir de ce RPG de série B est son prix, que l'on persiste à trouver un peu excessif, plus particulièrement sur consoles (X360/PS3/PS4). Connaissant le niveau d'exigence actuel des joueurs en matière de graphismes et de variété, voilà bien ce qui risque de nuire le plus au succès du jeu. Bound by Flame n'est certes pas le RPG le plus indispensable qui soit, mais il pourra néanmoins satisfaire les amateurs de RPG pour qui graphismes et réalisation globale ne font pas tout. Attention cependant, il me faut aussi vous mettre en garde contre un level design étriqué construit à base de couloirs labyrinthiques. Une structure à l'ancienne qui peinera sans doute à immerger de façon satisfaisante les joueurs avides de grands espaces et d'expériences épiques. Witcher petit budget dans l'âme, Bound by Flame ne demande pas que l'on fasse preuve de tolérance à son égard, mais plutôt d'un certain réalisme, aussi cruel soit-il. S'il ne pourra aucunement endosser le rôle du RPG AAA qui nous manquait depuis le début 2014, le jeu de Spiders n'est pourtant pas dénué de charme, grâce notamment à une galerie de personnages plutôt réussis dans l'ensemble. Reste à savoir si la dure réalité du marché saura lui donner sa chance. Rien n'est moins sûr malheureusement compte tenu du tarif demandé sur consoles, par... manque de réalisme peut-être ?

guts_o - Chauffeur de salle
guts_o
Commentaire du 09/05/2014 à 02:04:57
Donc c'est exactement le ressenti que j'avais eu, c'est dans la pure lignée de MWL, donc un jeu que je ferais indéniablement, quand il sera à 20€.
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Elgouken
Elgouken
Commentaire du 09/05/2014 à 11:55:12
En même temps une petite 30 aine d'euros sur pc ce n'est pas la mort non plus. Faut encourager les petits studios comme ça. Moi je pense que les mêmes personnes avec plus de moyens ont le potentiel de nous créer des triples A des très très bonne facture , mais si on ne les encourage pas et qu'on achète pas leur jeu comment peuvent ils se développer d'avantage. Surtout que dans ce cas ci le jeu n'est pas mauvais mais le manque de moyen par rapport à d'autres est visible oui.
En réponse à
Blackninja
Blackninja
Commentaire du 09/05/2014 à 12:11:16
Moi j'attends le facteur mais à mon avis je ne l'aurais pas avant Mardi.
Un mini Witcher me va bien et ça fera patienter en attendant WD et Mario Kart.
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guts_o - Chauffeur de salle
guts_o
Commentaire du 09/05/2014 à 12:59:47 En réponse à Elgouken
Je suis bien d'accord avec toi mais y'a des limites. Ne jouant pas sur PC, 50 boules pour une version Xbox 360 alors que MWL était à 20€, ça ne passe pas.
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Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 09/05/2014 à 13:15:05 En réponse à guts_o
Bound by Flame est tout de même au dessus de Mars dans l'ensemble.
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Aure04 - Echangiste
Aure04
Commentaire du 09/05/2014 à 13:16:11 En réponse à Driftwood
Pas loin de Jupiter du coup ?
En réponse à
Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 09/05/2014 à 13:17:25 En réponse à Aure04
C'est ça.
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guts_o - Chauffeur de salle
guts_o
Commentaire du 09/05/2014 à 13:29:59 En réponse à Driftwood
Posté par Driftwood
Bound by Flame est tout de même au dessus de Mars dans l'ensemble.
Oui, j'imagine bien qu'ils n'ont pas régressés, mais est-ce que ça justifie un prix plus que doublé, sachant que la durée de vie n'a l'air guère plus élevée?

Et puis si MWL n'était pas un grand jeu, j'avais trouvé les tests très (trop) sévères au vu du prix proposé, un petit jeu Aventure/RPG original (un truc futuriste sur Mars, ça change des dragons, squelettes et sorts de feu) d'une 20aine d'heures pour 20 balles, ça fallait vraiment le coup, là, j'ai des doutes.
En réponse à
Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 09/05/2014 à 14:39:56 En réponse à guts_o
Je crois qu'on a été assez clair sur la question du prix. J'explique juste ce que je pense être le point de vue de l'éditeur. Il me semble évident qu'avec un prix d'appel de 30€ sur consoles et 20€ sur PC, les gens se seraient sans doute moins posé de questions.
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face2papalocust
face2papalocust
Commentaire du 09/05/2014 à 16:46:17
Merci pour la review,c'est vraiment dommage que j'ai Skyrim sous le feu sinon je l'aurais prit.Pendant les vacances je vais surement le caser.
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A propos du jeu
Plateformes
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Edité par
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Developpé par
Spiders Games
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