GSY Review PS4 Xbox One PC

Après un contact plus que positif lors de notre preview en ce début d’année 2019, il va sans dire que nous attendions A Plague Tale: Innocence avec grande impatience. Nous pouvons désormais vous livrer notre verdict basé sur la version PC, et vous faire ainsi découvrir ce que les développeurs d’Asobo Studio nous ont réservé dans cette grande épopée familiale.

Bébé de Rune

Vous nous connaissez depuis le temps et vous savez que le spoiler est évité au maximum sur Gamersyde, mais dans le cas où vous souhaiteriez découvrir intégralement l’histoire du jeu, nous vous autorisons (mais c’est bien la dernière fois !) à passer directement à la deuxième partie de notre test. Dans A Plague Tale: Innocence, nous sommes en 1348 et incarnons Amicia De Rune, fille d’une famille noble composée de son père Robert de Rune, de sa mère Béatrice et de son frère Hugo. Amicia est une fille avec du caractère qui ne vit pas forcément bien la situation actuelle au sein de sa propre famille : Hugo est atteint d’une maladie mystérieuse et sa mère, qui a des notions d’alchimie, lui accorde la majorité de son temps afin de trouver une solution pour le guérir. Depuis sa naissance, le pauvre enfant est donc pratiquement coupé du monde extérieur et n’a jamais vraiment appris à connaître sa sœur. Inversement, Amicia aimerait pouvoir passer plus de temps avec sa mère, qui la délaisse par la force des choses et la fait souffrir par la même occasion. Très vite, la situation se complique et une série d’événements va séparer les deux enfants de leurs parents pour les amener à entreprendre un voyage difficile et semé d'embûches.

Dans ce Royaume de France ravagé par la peste, Amicia et Hugo vont ainsi être livrés à eux-mêmes, confrontés à la maladie mais également à l’inquisition. Cette dernière utilise d’ailleurs tous les moyens imaginables pour arriver à ses fins, notamment la brutalité et la cruauté, tout cela dans le but de mettre la main sur Hugo pour une raison inconnue. Puis, après avoir découvert la triste réalité du monde en dehors de leur propre domaine, les enfants vont alors rencontrer l’autre "ennemi" principal du jeu : les rats. Porteurs de la peste, ils sont également extrêmement agressifs et leur nombre leur confère une puissance dévastatrice. Heureusement, ils sont repoussés par la lumière, une caractéristique salvatrice pour nos deux héros qui vont user et abuser de ses effets pour progresser. La représentation souhaitée par les développeurs se veut fidèle à l’époque à laquelle l'histoire se déroule. Ainsi, certains événements historiques seront parfois évoqués et les différents environnements sembleront très réalistes à tout amateur de la période. Pourtant, Asobo a également pris la liberté d’apporter une touche plus mystérieuse à son récit, avec ces hordes de rats meurtrières, mais également au sein même de l’intrigue qui va se développer d’une manière intéressante au fur et à mesure des 17 chapitres.

Battlefronde

Mêlant aventure, action, et infiltration, le gameplay du jeu se veut assez simple à appréhender et ne devrait pas rebuter les moins habiles, sauf les allergiques notoires à l’infiltration comme notre BlimBlim national par exemple. Votre préoccupation étant de survivre, vous aurez plusieurs possibilités pour échapper à l’inquisition et aux rats, qui ne manqueront pas de sanctionner un faux pas. Amicia est dotée d’une fronde qui va lui permettre de se défendre face à des soldats ou encore d’activer certains mécanismes à distance. On pense notamment à une source de lumière accrochée à une chaîne que l’on pourra casser avec une pierre, nous ouvrant ainsi le passage au milieu des rongeurs, ou à certains éléments sur lesquels elle pourra lancer une pierre pour attirer l’attention d’un garde et passer sans encombre. Le jeu a également l’intelligence d’apporter de nouveaux éléments de gameplay durant l’aventure, comme la possibilité d’utiliser l’alchimie pour allumer des sources de lumière en utilisant un projectile que nous aurons confectionné en utilisant des matériaux de crafting. Il y en a également d’autres, qui donneront par exemple la possibilité de se défaire des gardes (ou de contrer une attaque), mais nous ne les détaillerons pas plus pour vous laisser le plaisir de les découvrir. En plus de crafter diverses projectiles, les différents matériaux vont également vous permettre d’améliorer votre équipement avec un système proche de ce qu’on a pu voir dans The Last Of Us : upgrade de la fronde, agrandissement de votre espace disponible dans l'inventaire, etc...

Amicia et Hugo étant des enfants, il est évidemment fortement déconseillé d’utiliser une approche frontale avec l’inquisition et il sera difficile au début de l’aventure de se défaire des soldats. On privilégiera donc une approche furtive et les classiques herbes hautes vont nous permettre de vous cacher sans attirer l’attention. Quelques passages nécessiteront également une coopération entre le frère et la sœur, par exemple lorsque Amicia ne pourra pas se faufiler dans un trou dans le sol. Elle demandera alors à Hugo d’y aller seul pour lui ouvrir un passage. Dans ces phases de jeu, il faudra donc réussir à attirer l’attention d’un soldat pour libérer le passage, ou encore se frayer un passage en utilisant les moyens mis à votre disposition. Puis, avec l’apparition des rats, le problème est tout autre. La pénombre est votre ennemie et la moindre source de lumière représente votre capacité à rester en vie. Une torche va ainsi vous permettre d’avancer tout en étant entouré de centaines de rats, ou des braises pourront être allumées pour créer une source de lumière fixe. Mais vous pourrez aussi vous servir de la lumière comme une arme contre l’inquisition, en lançant une pierre sur la lanterne d’un soldat entouré de rongeur, l’abandonnant à une mort certaine. Le rendu de ces hordes de rats est d’ailleurs saisissant, leur nombre étant assez effrayant, et si vous devriez vous accommoder de leur présence après quelque temps, les premières rencontres ne manqueront pas de faire leur effet.

Lors de rares affrontements directs, vous pourrez aussi faire face à un ou plusieurs ennemis dans des phases plus orientées action : ici il faudra tuer votre adversaire d'un jet de pierre à la tête avec votre fronde, ou en utilisant l’alchimie. Toutes ces séquences de gameplay se déroulent bien et, même si le jeu se veut linéaire, apportent un peu de variété dans les différents chapitres. Gardez néanmoins en tête que la jeune héroïne peut rarement faire face à plus d'un ennemi à la fois, malgré la présence d'un bouton d'esquive (surtout utile contre les boss). Aussi, laisser un garde s'approcher de trop près équivaut généralement à la mort (et un retour au dernier checkpoint - toujours très proche). Cette précision étant faite, sachez que nous avons particulièrement apprécié que les développeurs aient pris le risque d’apporter de véritables phases de jeu au lieu de se contenter d’une narration via une progression sous forme de QTE. Cette linéarité n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire : à l’heure des Open World servis pour un oui ou pour un non, des Battle Royale et autres "Games As A Service", cette aventure bien écrite qui se concentre sur son histoire et ses personnages est la bienvenue. Ici, point de volonté de tomber dans la rétention des joueurs, en multipliant les contenus plus ou moins justifiés pour rallonger la sauce. Il en faut évidemment pour tout le monde, et nous ne sommes d'ailleurs pas les derniers quand il s'agit de nous lancer dans ces types de jeux, mais en tant que gamers de la vieille école, nous apprécions également fortement ces progressions plus dirigistes et qui ne tentent pas d’en rajouter juste pour prolonger l’expérience de jeu. Au total, il nous aura fallu une douzaine d’heures pour parvenir à la fin du récit, sans toutefois avoir récupéré la totalité des collectibles du jeu, une durée de vie tout à fait correcte donc pour une expérience de jeu solo qui se concentre principalement sur la narration et ses personnages.

Victoire Hugo

Lors de notre preview, nous avions tout de suite été impressionnés par le rendu graphique du jeu, et nous n'étions clairement pas les seuls à en juger par les nombreuses réactions qui ont suivi notre vidéo de l'époque. Avec leur moteur maison, Asobo nous délivre un superbe tableau capable de nous immerger de la meilleure des façons. Que cela soit dans des environnements plus ouverts ou dans des intérieurs parfois très sombres, la qualité de la gestion des éclairages et les graphismes superbes font mouche, même si la version PC doit faire une croix sur le HDR (au contraire des moutures Xbox One et PS4). Techniquement, A Plague Tale: Innocence n’a pas grand-chose à se reprocher si ce n’est quelques animations parfois un peu moins soignées ou de très rares bugs (non bloquants) que nous avons pu rencontrer - et qui seront d’ailleurs peut-être déjà corrigés avec l’application d’un patch Day One. Mais plus que techniquement, c’est également artistiquement qu’Asobo tire son épingle du jeu : durant notre preview, David Dedeine (co-fondateur du studio) nous avait parlé de l’inspiration provenant de peintures classiques pour donner naissance aux environnements que l’on traverse, et le moins que l’on puisse dire, c'est que le pari est réussi. On progresse dans un monde qui nous semble quasi réel, vivant, malgré la désolation présente dans certains décors. On passe d’un champ de bataille horrible avec ces centaines de corps jonchant le sol à des forêts luxuriantes, ou encore d’un château en ruine à une ville en proie à l’inquisition. Sans oublier la présence pesante des rats, cette représentation d’une peste ravageant tout sur son passage.

On ne peut évidemment pas vous parler du jeu sans évoquer sa partie sonore, notamment la partie musicale produite par Olivier Derivière. Pour les quelques personnes qui ne connaissent pas ce compositeur et musicien français de talent, il est responsable, entre autres, des musiques du cinquième épisode d’Alone in the Dark, d’Of Orcs and Men, de Remember Me ou plus récemment du surprenant Get Even, et du romantique et gothique Vampyr. Ici encore, il nous délivre une partition en total accord avec le jeu, avec des mélodies plus angoissantes qui installent une pression assez pesante lors de certaines séquences, ou plus tranquilles et joyeuses lors des moments plus calmes. Les différents bruitages ne sont pas en reste et accentuent encore l’immersion dans cette France virtuelle, parfois avec le tonnerre qui gronde au loin ou le bruit très caractéristique des rats qui pullulent sous la terre. Un dernier mot sur les doublages, d’une qualité exemplaire : les voix anglaises sont excellentes, et si l’on préfère généralement ces dernières lorsque nous jouons à un jeu qui nous donne la possibilité de les choisir avec des sous-titres FR (c'est d'ailleurs possible ici), nous ferons une exception aujourd’hui. Le doublage français est tout bonnement remarquable, tout y est très bien joué et c’est un plaisir d’écouter les dialogues entre les différents protagonistes. On vous conseille donc de porter votre choix sur ce dernier, non seulement pour sa qualité, mais aussi car il serait dommage de passer à côté d'un doublage français de ce niveau ! On espère donc que Focus, plus habitué à proposer ses jeux en anglais, réitérera l'expérience à l'avenir, car la plus-value est indéniable.

Verdict


Notre premier avis suite à la preview n'était donc pas qu'un simple feu de paille. Techniquement abouti, direction artistique dans le haut du panier, sound design de grande qualité, sans parler des doublages français quasi parfaits, A Plague Tale: Innocence est un excellent jeu. Les développeurs d'Asobo Studio auront tiré la quintessence d'une histoire sombre et tragique pour nous offrir cette aventure en compagnie d'Amicia et Hugo, et si son déroulement linéaire ne conviendra peut-être pas à tous les joueurs, son approche de la narration mêlée à plusieurs formes de gameplay assez classiques mais bien connectés lui donne un charme irrésistible.
  • Les plus
  • Une superbe direction artistique
  • L'ambiance sonore excellente
  • Une histoire intéressante
  • Les doublages français de grande qualité
  • Une réussite sur le plan technique
  • Des personnages attachants
  • Les cochons, trop mignons !
  • Une progression linéaire appréciable...
  • Les moins
  • ... mais qui ne plaira peut-être pas à tout le monde
  • Pas de HDR sur PC
  • Quelques petits problèmes de performances (avant un potentiel patch ?)

L’avis de Driftwood



Conte : Récit de faits, d'aventures imaginaires, en général assez court, destiné à distraire. De cette définition, A Plague Tale: Innocence garde l’essentiel, sans pour autant la reprendre à la lettre, en proposant un minimum de douze heures de jeu, une durée de vie plus qu’honorable pour le genre narratif non épisodique. Mais résumer le titre d’Asobo à une expérience qui se contente de mettre en valeur son histoire et ses personnages serait aller un peu vite en besogne. Tout l’art du studio bordelais est en effet de rendre chacune des composantes de A Plague Tale interdépendantes les unes des autres, comme un puzzle harmonieux dont chaque pièce aurait une fonction précise pensée pour converger vers un même but. L’approche artistique et les graphismes somptueux ne dament en aucun cas le pion à celle, plus mécanique, des différents pans du gameplay, aussi simple soit-il. Pas plus que la bande son ne vient tirer la couverture sur elle au détriment de l’excellent travail des comédiens de doublage (jouez-y en français et appréciez !) et du sound design en général. Quant à l’écriture, à l’histoire elle-même, elle est le point vers lequel tout converge, la preuve que dans le jeu, tout participe à un même effort, celui de captiver le joueur du premier au dernier chapitre de l’aventure. La réussite de A Plague Tale: Innocence tient donc à ce dosage équilibré entre chacun de ces éléments, un subtile équilibre qui fait que l’on plonge immédiatement dans l'univers du jeu. Si la construction particulièrement linéaire des niveaux pourra surprendre les plus jeunes, surtout à une époque où les mondes ouverts nous sont (malheureusement) servis à toutes les sauces, s’il ne faut pas attendre une révolution en termes de mécaniques de gameplay, comment ne pas encourager la démarche d’Asobo qui prouve haut la main qu’un projet AA peut encore sortir du lot dans le marché actuel. Grâce à son aspect visuel hors normes pour un jeu de sa catégorie, A Plague Tale: Innocence a déjà réussi le pari d’attirer les regards sur lui à une époque où la majorité des joueurs a trop souvent vite fait de dénigrer les productions plus modestes. Reste à leur faire comprendre que A Plague Tale: Innocence n’a de modeste que le budget, et que son indéniable richesse se situe bien au delà de simples chiffres inscrits sur un morceau de papier.
Dazman - Stade Falloir
Dazman
Commentaire du 14/05/2019 à 00:54:57
Superbe review encore une fois. 
J'aime bien la présentation et les couleurs utilisées sur la fin.

En tout cas j'espère être bouleversé par l'histoire car j'adore les jeux narratifs. Vivement demain soir. 
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MadPchhit
MadPchhit
Commentaire du 14/05/2019 à 07:59:53
La vf de la femme, c'est pas la vf de fiona dans shrek?
Ca m'a fait penser à ça quand je l'ai entendu rapidement hier dans un let's play.
En tout cas je valide, elle avait l'air vraiment excellente la vf et ça avait l'air de beaucoup parler (du moins dans le court passage que j'ai vu hier), ce qui rendait le tout plus vivant que je ne le pensais dans les previews.
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sebmugi73
sebmugi73
Commentaire du 14/05/2019 à 08:09:27
Merci pour la review, je me régale avec le jeu depuis hier soir sur one X et écran Oled.. bravo les Français
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SweeneyTodd - Undercover Modocop
SweeneyTodd
Commentaire du 14/05/2019 à 08:22:39
Très bonne review (et sympa d'avoir un bref avis d'un autre membre de l'équipe en bonus). Je me reconnais totalement dans la partie au sujet des jeux linéaires et leur relative absence dans l'industrie actuelle. 

Je vais passer à la caisse je pense :)
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MadDemon
MadDemon
Commentaire du 14/05/2019 à 09:02:09 En réponse à SweeneyTodd
Moi c'est le contraire la linéarité me rebute mais je reconnais que le jeu des francais d'asobo est franchement reussi. Moi il me fait penser par sa linéarité et son faible gameplay a the order. 
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Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 14/05/2019 à 09:05:55
Son gameplay n'est pas faible.

Et la comparaison avec The Order est malvenue tellement A Plague Tale lui est supérieur.
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MadDemon
MadDemon
Commentaire du 14/05/2019 à 10:10:17
Mince je me suis mal exprimé : je voulai dire que la boucle de gameplay etait mince
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Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 14/05/2019 à 10:43:34 En réponse à MadDemon
C'est aussi faux ça tu confonds avec RAGE 2.
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MadDemon
MadDemon
Commentaire du 14/05/2019 à 10:48:18
J'ai pas rage 2 donc je peux pas dire mais tu as sûrement raison ;) 
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wolverine655 - Pierre Bellemare
wolverine655
Commentaire du 14/05/2019 à 10:54:56 En réponse à MadPchhit
C'est la voix de Cameron Diaz en Fr donc oui.
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Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 14/05/2019 à 10:57:27 En réponse à MadDemon
Posté par MadDemon
J'ai pas rage 2 donc je peux pas dire mais tu as sûrement raison ;) 
Alors bon courage, car la boucle de gameplay est finalement bien plus limitée (tout comme le rythme est nettement moins bien maîtrisé), avec un open world peu inspiré, mais des mécaniques de shoot très bien foutues. ^^
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Blackninja
Blackninja
Commentaire du 14/05/2019 à 11:29:36 En réponse à Driftwood
Bref deux jeux pour le gamepass.
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GTB - Acapello
GTB
Commentaire du 14/05/2019 à 12:07:42
Excellente review avec encore une fois des inter-titres délicieux (mais où allez-vous chercher tout ça?!).

Et vive les jeux linéaires (et courts :p)! Open-world pour moi c'est synonyme de perte de temps, problème de rythme et de remplissage fort inutile (allez tu reprendras bien une 353ème poursuite de PNJ qui se déroulera comme les 352ème précédentes, un 197ème sauvetage de PNJ lambda aux prises avec des brigands, un énième aller-retour de là d'où tu viens pour aller chercher la chaussette que Swarg a oublié au fond de la grotte; ou d'aider une demoiselle qui s'est foulé le pied à rentrer alors que t'es à la poursuite de l'enfoiré qui vient d'assassiner ton fils sous tes yeux il y a pas 20min...^^). J'ai plus le temps pour ça :p.
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Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 14/05/2019 à 12:10:18 En réponse à Blackninja
Posté par Blackninja
Bref deux jeux pour le gamepass.
Absolument pas mais bon.
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davton - Tortue Géniale
davton
Commentaire du 14/05/2019 à 12:31:44 En réponse à Blackninja
Mais qu'est-ce que tu racontes ?
En réponse à
Blackninja
Blackninja
Commentaire du 14/05/2019 à 12:32:16
Bah si justement.
Que ce soit l'un ou l'autre, durée de vie courte, gameplay redondant, rejouabilité proche du néant autant de défauts qui vont contre l'achat d'un Day One pour moi.
Le gros avantage de Plague est sa DA mais ce n'est pas suffisant, le dernier qui m'a fait ça est le jeu avec la souris dont je n'ai plus le nom là tout de suite, vraiment magnifique mais le gameplay m'a très rapidement fait chier au plus haut point.
D'ailleurs c'est souvent le problème des jeux à histoire où la partie jeu est souvent là pour dire que c'est est un...de jeu.
Life is strange/Walking Dead/Detroit/What remains of Edith Finch et consort, de très bonnes histoires (enfin surtout LIS et WROEF) mais le reste au secours.
En réponse à
Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 14/05/2019 à 12:38:43
Donc les jeux longs, tu regardes des résumés sur YT car c'est trop long et les jeux courts (12/15h je n'appelle pas ça spécialement court) c'est trop court pour les acheter. Au final tu joues à quoi ? ^^

A Plague Tale est plus un jeu que toutes les expériences narratives que tu cites, ce qui n'en fait pas pour autant des sous-jeux. De plus, je ne suis pas de ceux qui jugent la valeur d'un jeu à sa durée de vie, sinon je n'irai pas voir des concerts, des films au cinéma ou même des expos. Je préfère un titre bien rythmé qui dure 15 heures qu'un open world qui tourne en rond au bout de trois (RAGE 2  je pense à toi) ou  dont les mécaniques de gameplay sont mal foutues (coucou RDR2). Après, chacun sa came, mais A Plague Tale mérite qu'on dépense quelques euros pour lui de mon point de vue, car ce n'est pas qu'une histoire et un joli emballage, c'est aussi un gameplay (certes simple) qui t'implique dans ce qui arrive.
En réponse à
GTB - Acapello
GTB
Commentaire du 14/05/2019 à 12:40:40 En réponse à Blackninja
Ghost of a Tale?

Sinon pour la partie gameplay, faut pas confondre qualité et genre je pense. C'est simplement un type de gameplay qui ne te parle pas. Un peu comme tout ce qui est gunfight ne me parle absolument plus -pour le moment en tout cas-.
En réponse à
MadPchhit
MadPchhit
Commentaire du 14/05/2019 à 12:45:00
Posté par Driftwood
Donc les jeux longs, tu regardes des résumés sur YT car c'est trop long et les jeux courts (12/15h je n'appelle pas ça spécialement court) c'est trop court pour les acheter. Au final tu joues à quoi ? ^^
Tu m'enlèves les mots de la bouche :D
En réponse à
Ricochette - La Vouvoyeuse
Ricochette
Commentaire du 14/05/2019 à 13:13:59
C'est pas possible, je m'étais dit "plus aucun jeu ma grande, fini déjà ceux qui sont commencés, tu te doit d'être raisonnable "
Bon maintenant ce n'est pas pour tout de suite mais j'ai trop envie en vrai ...pfff fait iéch :) 
Merci pour le live et pour cette review  
En réponse à
Luffy
Luffy
Commentaire du 14/05/2019 à 13:27:56
Ce jeu est une perle qu'on ne voit que trop rarement chez les AA avec beaucoup plus de choses à dire que pas mal de AAA.
Je lui souhaite beaucoup de succès et j'espère en voir d'autres au moins aussi bons à l'avenir.
En réponse à
Elidjah
Elidjah
Commentaire du 14/05/2019 à 13:51:36
Chapeau bas pour la qualité du jeu et la qualité du texte de cette review.
En réponse à
Blackninja
Blackninja
Commentaire du 14/05/2019 à 13:57:58 En réponse à Driftwood
Posté par Driftwood
Donc les jeux longs, tu regardes des résumés sur YT car c'est trop long et les jeux courts (12/15h je n'appelle pas ça spécialement court) c'est trop court pour les acheter. Au final tu joues à quoi ? ^^
DG apporte quoi au genre?Non parce que se faire des tonnes de missions basiques au possibles à défoncer du mob pour faire avancer le scénario entrecoupé de problèmes techniques et de maj à tout va pour 60 euros je ne vois pas l'interet non.
Perso je suis de l'école du Gameplay.
Un DMC est court en ligne droite mais pour le maitriser à fond il y  a du taff et la rejouabilité est là tout comme Blacklist que je viens de finir (et revenir à lui après Ghost of Tale (merci GTB) ça fait du bien.
Chacun son truc.
En réponse à
Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 14/05/2019 à 14:04:34 En réponse à Blackninja
Tu sous-entends que moi le gameplay ce n'est pas mon truc ? ^^'
En réponse à
Blackninja
Blackninja
Commentaire du 14/05/2019 à 14:08:43 En réponse à Driftwood
Je répond à ta question^^
En réponse à
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