GSY Review PC PS4 Xbox One

Moribonde depuis bien des années, malgré un léger soubresaut épisodique avec le spin-off Revelations, la série Resident Evil ne génère plus la même attente fébrile que par le passé. Le malheureux (mais généreux) Resident Evil 6 a beau avoir connu un certain succès commercial (à défaut de critique), il a suffisamment égratigné l’aura de la franchise pour que la prudence soit de mise avec Resident Evil 7 biohazard. D’autant que son annonce en vue subjective n’aura pas manqué de faire hurler bien des fans, persuadés que le titre de Capcom avait tout emprunté à P.T. Comme si Kojima avait inventé le jeu d’horreur à la première personne…

Je danse le Mia

Call of Cthulhu: Dark Corner of the Earth, Condemned, Amnesia, Outlast, Alien: Isolation, voire même avant, Silent Hill 4 (en partie seulement) ou Doom, la vue subjective s'est toujours parfaitement mariée avec l’ambiance pesante et les mécaniques du jeu d'horreur. Après s’être largement inspiré de la série Alone in the Dark de Frédéric Raynal, Resident Evil puise son inspiration dans d’autres productions du genre, sans pour autant renier ses origines. En résulte un jeu qui puise allègrement dans les codes de la série, mais surtout, qui revient à ses racines pour en tirer toute la substance, avec pour principale référence le tout premier volet. L'absence de zombies et du manoir Spencer n’y change rien, RE7 est sans nul doute l’épisode le plus fidèle à l’esprit des débuts de Jill Valentine et Chris Redfield. La différence majeure tient essentiellement dans le choix du personnage principal, Ethan Winters, un illustre inconnu plus proche des héros anonyme des Silent Hill - sans "s" - que de ceux des précédents RE. En effet, loin des agents surentraînés des S.T.A.R.S, le pauvre homme se lance dans une quête résolument plus personnelle qu’à l'accoutumée, la recherche de sa femme. Voilà 3 ans que sa chère et tendre Mia a disparu sans laisser de traces, quand soudain un mystérieux message l'informe qu’elle est toujours en vie, quelque part en Floride, au beau milieu du bayou.

Black & Baker

Ce cadre aussi pesant que suffocant va être le terrain de jeu de prédilection d'hôtes très particuliers, que vous allez vite être amené à rencontrer, les Baker. Cette famille particulièrement déterminée, dont les étranges mœurs auront vite fait de vous mettre mal à l’aise, est au centre de l’imbroglio scénaristique de cette nouvelle aventure. En sus de leur charmante maisonnée, pas aussi délabrée que la première zone de jeu le laisse présager, Ethan découvrira les autres habitations de leur propriété au fil des heures, le plongeant chaque fois un peu plus dans l’horreur. Qu’il s’agisse de Jack, le père, Marguerite, la mère, ou Lucas, le fils, vous allez apprendre à les craindre et à les détester, les deux premiers rôdant régulièrement sur les lieux que vous arpentez, jusqu’aux inévitables affrontements qui ne manqueront pas d'arriver. Comprendre les liens qui unissent ces personnages dégénérés (et régénérés) avec sa femme Mia sera l’un des fils rouges de l’intrigue, mais la découverte de l’origine du mal qui les ronge y tiendra également une place importante. Un mal qui s'est aussi répandu dans les chairs de malheureux séquestrés, jusqu’à les transformer en monstres mutants aux tissus noirâtres particulièrement repoussants.

Jack Les Baer

Mortelles, dans tous les sens du terme, ces créatures compenseront leur relative lenteur par des attaques au corps-à-corps facilitées par leurs longs membres, leur résistance aux balles, ainsi qu'une certaine vivacité pour certaines d'entre elles - plus fragiles en contrepartie. Comme souvent, viser la tête augmentera vos chances de vous en débarrasser rapidement, surtout si vous êtes en possession d'un bon fusil à pompe, ou de balles améliorées pour le pistolet. Ethan n’étant lui-même pas très rapide, il faudra garder un minimum son sang froid et éviter de se faire surprendre par plusieurs d’entre eux à la fois, les munitions s’amenuisant aussi rapidement qu’elles se ramassent. Se baisser au bon moment pourra cependant vous éviter de vous faire toucher quand le monstre parviendra à votre hauteur malgré les balles, mais il ne faudra pas non plus oublier de bloquer les attaques à l’aide de la touche L1/LB pour minimiser les dégâts si l’esquive est impossible. La bonne vieille technique du slalom en serrant l'arrière train est également une stratégie viable, à condition de ne pas la mettre en pratique dans les endroits les plus confinés. Le sous-sol de la maison, aussi charmant que ce que l’on peut imaginer de ce genre d’endroit dans un survival horror, devrait vous donner quelques frissons dans le dos à ce titre. Heureusement, bien que limité en munitions, Ethan pourra compter sur un arsenal label RE complet : pistolets de différente puissance, Magnum, fusil à pompe, lance-grenades, lance-flammes, etc.

Contrairement à Outlast donc, le sentiment d’impuissance ne sera pas permanent dans RE7, puisque l’on pourra affronter bon nombre de ses adversaires et leur faire mordre la poussière une bonne fois pour toute. Ce n’est malheureusement pas le cas de tout le monde, certains ennemis ayant fâcheuse tendance à revenir d’entre les morts pour vous traquer sans relâche jusqu’à l'écran de game over. Rien qu’une course effrénée ne saura résoudre, puisque mettre suffisamment de distance entre son prédateur et soi suffit à s’en débarrasser, mais voilà néanmoins de quoi contrarier quelque peu la recherche des objets qui vous manquent pour avancer dans votre quête. De plus, la progression de Resident Evil 7 est ponctuée de plusieurs rencontres contre des boss, qui demandent parfois un peu de patience (et de munitions) pour les vaincre. Les affrontements ne sont cependant jamais insurmontables, surtout quand on a pris soin de se préparer correctement. Tout juste peut-on mentionner le vilain tour des développeurs, qui ne précisent pas un détail important pour le premier d’entre eux, ce qui nous aura valu une série de défaites cinglantes avant de ressortir victorieux de la joute. Dans une séquence de la dernière partie de l’aventure, assez différente de par son ambiance - le lieu où elle se déroule, clin d’œil à un autre épisode, n’étant pas étranger à cela -, la nouvelle tournure que prendront les événements vous mettra aussi dans une situation bien délicate.

Ethan, bayou, corneilles

D’emblée, ce qui frappe dans ce septième volet, c’est sa dimension autrement plus intimiste. Le lieu isolé dans lequel se rend Ethan n’est pas sans rappeler le village européen du quatrième épisode, tandis que la maison renvoie directement au manoir Spencer, à ceci près qu’elle ne fait pas dans la même démesure architecturale. Plus petite, la demeure n’en reste pas moins bourrée de pièces et de recoins à explorer, sans oublier les divers mécanismes à actionner pour découvrir d’autres parties de la rustique bâtisse. Portes fermées dont il faudra trouver la clef adéquate (corbeau, serpent, scorpion, etc.), serrures à crocheter (à condition d'être équipé), puzzles à base d’ombre projetée (un loisir familial ?) ou autres, cartes d’accès à retrouver, coffres de stockage magiques (les items déposés sont accessibles dans chaque safe room), pas de doute, on est bien dans l’univers du jeu original de Mikami. Un titre qui fait la part belle à l’exploration, le fouineur étant souvent récompensé de ses efforts en mettant la main sur de précieux objets (balles, plantes vertes, kits de réparation pour remettre en état certaines armes trouvées, vieilles pièces de monnaie, etc.). Des photos que l’on peut dénicher à certains endroits permettent même de pister des cachettes autrement indécelables - comprendre que vous n'y trouverez rien à moins d'avoir découvert la photo correspondant au lieu.

Combiné mordique

La gestion de l’inventaire, limité à un certain nombre de cases, mais que l’on peut agrandir en mettant la main sur plusieurs sacs à dos, fait évidemment partie intégrante de l’ADN de la série. De ce fait, il n’est pas rare de devoir, comme au bon vieux temps, faire quelques allers-retours en salle de sauvegarde pour ne rien laisser derrière soi. Rien d’obligatoire bien sûr, le joueur pouvant disposer définitivement de chaque item encombrant pour faire de la place, mais les vieux briscards comme nous auront sans doute bien du mal à résister à l’appel de la prudence. Si l’inventaire garde sa saveur old school, il s’avère heureusement moins contraignant qu’à l’époque, puisque toutes les armes équipées sont accessibles via le pavé directionnel, l’utilisation des fioles de soin étant assignée à la touche R1. On y passera donc (via la touche triangle/Y) la plupart du temps pour combiner des items entre eux, pour créer des munitions, des kits de soin, ou encore des cachets permettant d’affiner les sens d’Ethan pour un temps donné - pour mettre en évidence les objets cachés dans l'environnement. Le passage dans l’inventaire (qui ne met pas le jeu en pause, pas plus que la consultation de la carte, via le pavé tactile de la manette) donne aussi accès à la montre que le héros porte à son poignet, celle-ci lui indiquant son état de santé. Des taches de sang apparaissent en complément à l’écran pour ne pas forcer le joueur à la consulter systématiquement, le personnage ne se déplaçant plus vraiment en boitant lorsqu’il est blessé.

Winters is coming

Tout cela est bien joli, mais qu'en est-il de l'essence même du survival horror dans ce RE7, la peur ? Eh bien, si cela variera forcément d'un joueur à l'autre, en fonction des sensibilités, ce septième épisode parvient indéniablement à installer un stress permanent, qui pourra donc générer une angoisse certaine chez de nombreuses personnes. Le titre de Capcom n'abuse pas des jump scares, même s'ils sont présents, et préfère jouer avec nos nerfs en distillant un sentiment de malaise que la bande son prend un malin plaisir à conforter. Craquements de la charpente, bruits visqueux d'origine plus ou moins organique, râles inquiétants, commentaires de ceux qui vous pourchassent, le port du casque est vivement conseillé pour faire monter la tension à son maximum. Le petit monde de la famille Baker dérange donc autant que ses habitants. Les zones traversées sont toujours très glauques, moins cliniques que par le passé, et toujours enveloppées dans une obscurité déstabilisante qui vient étouffer le joueur, qui hésitera régulièrement à avancer trop vite. Si la palette de couleurs utilisée rappelle parfois la direction artistique crasseuse de Resident Evil 4, l'ambiance semble souvent plus proche du passage ajouté dans le remake du premier opus sur GameCube, dans la forêt et la cabane abandonnée. On pourrait bien sûr critiquer l'impression de sécurité qui se dégage d'une zone déjà traversée, dans laquelle on ne revient pas pour des raisons scénaristiques, mais pour la fouiller de fond en comble. Les ennemis apparaissant - comme avant - de manière scriptée et non procédurale, la notion de risque s'efface alors, mais ces rares moments de calme seront nécessaires pour reprendre son souffle et se rassurer pour la suite. Et puis, encore faut-il avoir pu nettoyer les lieux à votre précédent passage pour l'explorer en paix un peu plus tard.

Bien que linéaire dans son déroulement, RE 7 sait aussi laisser un minimum de liberté au joueur, qui pourra parfois remplir ses objectifs dans l'ordre qu'il souhaite. Le jeu n'oublie pas non plus que la peur se nourrit de l'attente, ce qui implique de ne pas surcharger les zones traversées d'ennemis, et de ne pas systématiquement y avoir recours. La menace doit peser sur les épaules du héros, et pour ce faire, il lui faut se faire la plus lancinante possible. Certains passages useront bien évidemment des classiques apparitions régulières du bestiaire, que l'on aurait d'ailleurs aimé un peu plus varié, mais cette nouvelle aventure ne tombe jamais dans la surenchère de ses prédécesseurs. L'exploration prend alors une dimension plus inquiétante, puisque l'on ne sait jamais réellement si le fruit de notre bravoure sera suffisamment juteux pour compenser les risques encourus. Les salles de sauvegarde sont dès lors accueillies comme de véritables planches de salut, puisque l'on y pourra enregistrer sa progression, y trouver quelques ressources précieuses et l'indispensable coffre. Pour terminer sur ce point, précisons que des checkpoints ont aussi été implémentés pour éviter les mauvaises surprises avant les passages plus ardus (comme les boss par exemple). Nous l'évoquions plus haut, mais la curiosité n'est pas toujours un vilain défaut dans RE7, puisque certains items, comme les pièces de monnaie anciennes, permettent de débloquer des bonus non négligeables, comme le célèbre Magnum. À défaut de pouvoir améliorer ses armes, Ethan pourra également renforcer ses défenses physiques de façon permanente, grâce aux stéroïdes, ou même sa vitesse de rechargement grâce à un autre produit à s'injecter. Les fanatiques du 100% pourront enfin s'amuser à détruire les petites figurines Mister Everywhere, qui remplacent les emblèmes des volets précédents - avec un trophée/succès à la clef.

Mama Mia

S'il est une constante dans la série, c'est sa manière à avoir quasiment toujours su mettre en valeur les machines sur lesquelles elle s'est aventurée. Du premier volet sur PS1 et Saturn à son remake sur GameCube, en passant par sa suite, plus orientée action, son quatrième épisode évidemment, et même Code Veronica sur Dreamcast, RE n'a jamais cessé d'impressionner visuellement. À sa sortie, même le très mitigé cinquième volet faisait partie des meilleures productions du point de vue technique, à une époque où les studios japonais peinaient pourtant à s'en sortir. Inutile de faire durer le suspense inutilement, la démo Beginning Hour et les vidéos officielles ayant déjà bien préparé le terrain, en optant pour le 60 images par seconde, RE 7 a bien dû faire quelques compromis. Le choix d'un framerate aussi élevé sur consoles tient certainement à la décision de proposer de vivre l'aventure de deux façons différentes, sur son téléviseur bien sûr, mais aussi équipé d'un casque de réalité virtuelle. Certains regretteront cet état de fait, et on ne pourra guère leur en vouloir, mais dans l'ensemble, le jeu profite tout de même d'un rendu très réussi. On se serait cependant bien passé des quelques problèmes techniques rencontrés, comme ces textures, honteuses parfois, floues et longues à s'afficher en d'autres occasions. À cela, il faut ajouter un léger pop-in sur la végétation en extérieur, et des chargements trop longs dès qu'il s'agit de lancer une partie, ou une cassette vidéo (nous y reviendrons). Tout n'est pas toujours parfait graphiquement donc, mais sur notre écran OLED/HDR, le jeu de Capcom parvenait largement à tirer son épingle du jeu et à distiller une ambiance tout bonnement excellente.

Cette atmosphère ne serait rien sans une bande son de qualité, et heureusement, rien à dire de ce côté. Que vous décidiez d'y jouer en anglais sous-titré français, ou en VF intégrale (celle-ci étant malgré tout un peu moins convaincante), RE7 ne déçoit pas, grâce notamment à une écriture plus soignée que ce à quoi la série nous a habitués. Seul le tout début de l'aventure nous aura surpris dans le mauvais sens, Ethan nous semblant un peu trop effacé vocalement par rapport à ses découvertes et ce qui lui arrive. Ce détachement du personnage principal est sans doute voulu, et certains y verront peut-être même quelque chose de fascinant, mais nous aurions souhaité le sentir plus bouleversé, moins serein. Pour revenir à l'écriture, s'il ne faut pas vous attendre à la puissance narrative d'un The Last of Us, nous avons été tenu en haleine jusqu'au dénouement du jeu, même si celui-ci est venu légèrement contrarier notre enthousiasme. Vous vous ferez votre propre avis, mais nous n'aurions pas été contre une petite scène supplémentaire post-générique (ce dernier étant très bon au passage). Les divers documents qui étoffent l'intrigue sont intéressants à lire, et ils ont le bon goût de ne pas mettre le joueur sur la piste du twist final avant la toute dernière partie de l'aventure. Bon point également pour les cassettes vidéo jouables, notamment celle qui rend hommage à Saw. On les aurait simplement souhaitées plus nombreuses (de nouvelles sont d'ores et déjà annoncées dans les DLC à venir). Dommage également qu'elles se contentent de reprendre des environnements de la trame principale. Au final, on retiendra le pari gagnant qu'a été RE7, qui relance de bien belle manière la série après quelques années d’errements, et qui pour la première fois depuis longtemps, nous donne envie de découvrir le futur de la franchise.

Verdict


Contre toute attente, le mal qui réside depuis si longtemps dans les studios de Capcom n'est enfin plus l'ennemi du bien. La série lancée en 1996 reprend en effet des couleurs grâce à ce septième opus, qui relance donc la machine grippée qui s'était perdue à force de tourner en rond. En donnant à cet épisode des airs de reboot, sans pour autant couper le cordon avec toute la mythologie exploitée depuis 20 ans, les développeurs de l'éditeur japonais ont su prélever le génome de la franchise pour le réinjecter dans un titre plus agréable à jouer. Plus souple, mais néanmoins loin d'un manic shooter ou d'un jeu d'action pur, Resident Evil 7 revient aux sources de bien belle manière. Mieux encore, il répond enfin à nos attentes, en nous prouvant par la même occasion que la vue subjective était peut-être ce qui manquait à la série depuis le départ de Mikami pour la relancer comme il se doit.
  • Les plus
  • Du stress et de la tension en veux-tu en voilà
  • Une DA crasseuse et oppressante
  • Des efforts côté intrigue et narration
  • Un RE plus intimiste et suffocant dans l'ensemble
  • Le retour aux sources, la survie et l'exploration
  • Les boss, l'arsenal de RE, les coffres, les sauvegardes manuelles
  • Certaines scènes peuvent se dérouler de différentes manières
  • Durée de vie très honnête pour le genre (12h30)
  • Deux façons de jouer, classique et en VR
  • Le générique de fin et sa chanson
  • Vivement la suite (et les DLC) !
  • Les moins
  • Des textures qui rappellent parfois l'ère 32 bits
  • Certains chargements bien trop longs cassent le rythme
  • Le bestiaire aurait pu être plus varié
  • On espérait plus de cassettes vidéo jouables
  • La conclusion laisse un peu perplexe
  • Attention au mal de cœur en VR
  • On les aimait bien les zombies quand même

Un mot sur la VR

N'ayant pas terminé l'aventure suffisamment tôt pour confier le test de la partie VR à l'indispensable Davton, nous ne pouvons que vous donner un avis partiel basé sur les retours de certains collègues et joueurs. Même si plusieurs réglages permettent de minimiser les effets du motion sickness, RE7 n'est pas un titre à mettre entre toutes les mains. Comme souvent, il vaudra donc mieux commencer par des sessions courtes, ce qui nous semble par ailleurs plus avisé compte tenu de l'ambiance qui règne dans le jeu. Nous vous tiendrons au courant dès que possible sur les éventuels problèmes d'ergonomie, notamment ceux qui pourraient ressortir dans le mode de déplacement à 45° - que l'on imagine assez perturbant dans les passages où il faut se déplacer rapidement pour éviter les monstres - ou les attaques de boss. Ce qui est certain par contre, c'est que ceux dont l'estomac parviendra à supporter d'être un peu malmené risquent bien de vivre une expérience assez traumatisante.

Images maison (PS4 Pro/4K)

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Eloniss - Swissyde
Eloniss
Commentaire du 23/01/2017 à 17:12:27
Y a pas à tortiller du cul, la version à faire absolument est en VR!

Merci pour cette Review, ça reflète largement mon sentiment
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comette
comette
Commentaire du 23/01/2017 à 19:02:35
Oui la VR est obligatoire tellement sa devient malsain et suffocant!
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Pumba
Pumba
Commentaire du 23/01/2017 à 19:09:23
Pas de version Vive, pas d'achat.
Les exclusivité sur les jeux VR c'est mon gros coup de gueule de 2016 et ça continu en 2017. Comme si la VR avait besoin de ça.
Capcom préfère l'argent de sony au miens. Ils feront donc sans.
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cryoakira
cryoakira
Commentaire du 23/01/2017 à 19:25:14
Perso, je l'ai fini en Normal, avec 11h et des brouettes au compteur (et je pense que le jeu ne tient pas compte des die & retry).
J'y ai passé un très bon moment, on revient vraiment au survival et à l'horreur, avec un bon équilibrage, une bonne mise en scène, bref, du beau boulot.
Après, d'autres jeux plus efficace à mon gout (comme Outlast) sont déjà passés par là et il y a des trucs qui m'ont gavé comme la vitesse de course (enfin, version déambulateur) ou le coté très mécanique de certains points de gameplay.

En tout cas, le meilleur RE auquel j'ai joué depuis longtemps même si j'ai du coup un peu peur de ce qu'ils vont faire par la suite.

(et perso, j'ai trouvé l'histoire assez claire).
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rideus59
rideus59
Commentaire du 23/01/2017 à 19:27:42 En réponse à cryoakira
la vitesse de course a été clairement pensé pour la VR
En réponse à
Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 23/01/2017 à 19:31:36 En réponse à cryoakira
Moi aussi, ce n'est pas le problème de la fin. Ma perplexité n'a pas de rapport avec la compréhension de l'histoire. :)
En réponse à
Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 23/01/2017 à 19:35:19 En réponse à rideus59
Posté par rideus59
la vitesse de course a été clairement pensé pour la VR
Elle est aussi pensé pour que le jeu reste un RE, ça ajoute un peu au stress d'avoir un personnage un peu lent.
En réponse à
rideus59
rideus59
Commentaire du 23/01/2017 à 19:54:55 En réponse à Driftwood
c'est pas faux
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Soda - Tourist Trophy
Soda
Commentaire du 23/01/2017 à 19:59:47
Sacrée ambiance dans vos vidéos. Je n'ai jamais aimé la série mais le virage pris par Capcom me plait d'après ce que je vois.
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Amo
Amo
Commentaire du 23/01/2017 à 20:20:11
Merci pour la review Drift ! ça donne très envie pour la VR, mais je crois que je suis trop flippé pour lancer un jeu comme ça en étant complètement isolé dans le casque ! J'ai réussi à sursauter dans la première vidéo alors que j'avais déjà vu ce passage une dizaine de fois...
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Piteur_Parcoeur
Piteur_Parcoeur
Commentaire du 23/01/2017 à 20:20:40 En réponse à Pumba
Sinon tu peux jouer à n'importe quel jeu pc avec n'importe quel casque VR aussi et ça marche très bien.
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Trymon
Trymon
Commentaire du 23/01/2017 à 20:59:15
Ya-t-il des phases de cache-cache comme dans Outlast ? Car c'est clairement ce qui m'a fait arrêter ce dernier avant la fin (plus justement, au docteur fou). Me retrouver sans arme et pour toute défense mon sens de l'orientation pourri... je n'ai pas pu continuer
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cryoakira
cryoakira
Commentaire du 23/01/2017 à 21:20:14 En réponse à Trymon
Une ou deux, mais rien d'aussi stressant que Outlast.
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Onirik - Le gouda c'est sympa
Onirik
Commentaire du 23/01/2017 à 23:06:10
Test JV.com:
LES + : Des dialogues de qualité doublés en 6 langues dont le français

Test Gamekult:
LEs - : Doublages peu convaincants quelle que soit la langue

Test GSY:
LES + et - : Que vous décidiez d'y jouer en anglais sous-titré français, ou en VF intégrale (celle-ci étant malgré tout un peu moins convaincante)

:p

Ok...
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Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 23/01/2017 à 23:09:42 En réponse à Onirik
En anglais c'est tout à fait correct (avis basé sur les 12h30 de jeu), et pas spécialement moins bon que dans 95% des productions actuelles. En français, c'est plus inégal (d'après les quelques scènes que j'ai pu voir), comme d'habitude.
En réponse à
Onirik - Le gouda c'est sympa
Onirik
Commentaire du 23/01/2017 à 23:12:27 En réponse à Driftwood
Je te crois, je me suis juste amusé de voir que selon les tests, on lit tout et son contraire sur le meme sujet :)
En tout cas, jeuxactu fait un résumé des notes, ca cartonne bien quand meme !
En réponse à
Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 23/01/2017 à 23:13:59 En réponse à Onirik
Ça fait plaisir de voir la série revenir en forme.
En réponse à
Dazman - Stade Falloir
Dazman
Commentaire du 23/01/2017 à 23:56:02
Comme d'habitude Super review Drift, j'adore ta plume ;)
En tout cas après 2h de jeu je dois dire qu'il est enorme !!!!
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Driftwood - Dictateur en chef
Driftwood
Commentaire du 24/01/2017 à 07:06:25 En réponse à Dazman
Merci c'est gentil. :)
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Pumba
Pumba
Commentaire du 24/01/2017 à 08:44:46 En réponse à Piteur_Parcoeur
Posté par Piteur_Parcoeur
Sinon tu peux jouer à n'importe quel jeu pc avec n'importe quel casque VR aussi et ça marche très bien.
Si tu parle de Revive, non ça marche pas "très bien" et certainement pas pour tout les jeux. On est loin du support natif.
Quand a la compatibilité VR de RE7 elle est volontairement absente sur PC le temps de l'exclue Sony. Capcom fait le choix de brider l'experience, donc il peuvent faire sans moi.
En réponse à
augur - Tkazual
augur
Commentaire du 24/01/2017 à 09:09:54 En réponse à Dazman
Clair que ça donne envie, mais j'ai peur! :D
En réponse à
Dazman - Stade Falloir
Dazman
Commentaire du 24/01/2017 à 09:27:03 En réponse à augur
Posté par augur
Clair que ça donne envie, mais j'ai peur! :D
Ah mais il faut peur, voila pourquoi je n'y ai joué que 2h pour l'instant.
Je pense que comme Outlast je le terminerai en quelques semaines avec de multiples sessions de jeu.
En réponse à
augur - Tkazual
augur
Commentaire du 24/01/2017 à 09:37:18 En réponse à Dazman
Haha! :D
En réponse à
Piteur_Parcoeur
Piteur_Parcoeur
Commentaire du 24/01/2017 à 09:56:53 En réponse à Pumba
Oui ils peuvent faire sans toi mais te priver d'un bon jeu par caprice car ton casque a 800€ n'est pas supporté nativement est, pardonne moi l'expression, idiot, sur ce, bonne journée.
En réponse à
MadPchhit
MadPchhit
Commentaire du 24/01/2017 à 11:06:45 En réponse à Pumba
Et le nombre d'exclus Vive ou Oculus qui vont sortir cette année, on en parle?
En réponse à
A propos du jeu
Plateformes
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Edité par
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Developpé par
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