GSY Review PS5 Xbox Series X PC

Si la franchise Star Wars fait grise mine au cinéma depuis quelque temps, le jeu vidéo est plutôt bien loti en cette rentrée scolaire 2026. Star Wars Zero Company a été très bien reçu par la presse et les joueurs il y a déjà quelques semaines, et la sortie de STAR WARS: Galactic Racer la semaine prochaine s'apprête à confirmer cette bonne dynamique. Nous allons évidemment vous expliquer pourquoi dans les quelques lignes qui suivent, mais des images valant toujours mieux qu’un beau discours, on vous propose également deux généreuses vidéos, l’une visant à vous présenter le contenu du jeu et ce que nous en avons pensé, tandis que la seconde a pour but de vous immerger totalement dans l'univers de George Lucas avec des extraits de gameplay triés sur le volet.

Mangez des pods

STAR WARS: Galactic Racer entend bien vous occuper pendant un bon moment, et même si certains pourraient sans doute lui reprocher un léger manque de contenu en termes d’environnements et de tracés (sept planètes, dont Tatooine qui ne semble avoir droit qu’au seul circuit iconique du film Épisode I), il vous demandera de nombreuses heures d’investissement avant de pouvoir faire le tour de tout ce qu’il a à proposer. Jeu de course oblige, l’aspect multijoueur n’a évidemment pas été oublié, avec la possibilité de créer son propre groupe d’amis pour participer à des courses rapides ou des tournois. Si vous possédez un compte Epic, vous pourrez même affronter des joueurs qui pratiquent le jeu sur une autre plateforme que la vôtre. En participant à des courses en ligne, vous allez engranger des points d’expérience qui vous donneront accès à de nouveaux pilotes et véhicules, mais également aux compétitions de modules (les fameux podracers de l’Épisode I), qui ne se débloquent qu’à partir du niveau 5. Les parties sont rapidement endiablées, la bonne humeur au rendez-vous, et on espère juste que les serveurs tiendront la charge à la sortie officielle du jeu la semaine prochaine. Seule petite déception concernant la partie multijoueur, l’absence de split screen pour y jouer à plusieurs en local, comme le faisait pourtant le désormais cultissime Star Wars Episode I: Racer en 1999 sur Nintendo 64, et PlayStation (on n'oublie pas non plus le portage Dreamcast arrivé un peu plus tard). Une décision que l’on devine essentiellement liée aux contraintes techniques qui viennent avec l’utilisation d’un moteur aussi gourmand que l’Unreal Engine 5 et la volonté de proposer une expérience à soixante images par seconde quelle que soit la machine utilisée. Heureusement, l’enthousiasme communicatif des journalistes présents sur le canal Discord ouvert à l'occasion de cette phase de review laisse penser que les joutes en ligne ont de belles heures devant elles, ce qui fera très probablement oublier la regrettable absence d’écran partagé dans un jeu au tel potentiel fédérateur.

Bien évidemment, Galactic Racer inclut également des modes de jeu pensés pour les amateurs d'expériences en solo. Ainsi, les scénarios vous placent dans le rôle de l’un des participants du mode Campagne dans un mini-championnat composé de cinq courses qui se déroule sur l’une des sept planètes disponibles. En terminant ces différentes épreuves, vous pourrez gagner deux types de points qui vous serviront dans la campagne principale (on vous en reparle un peu plus tard), sachant que la progression dans cette dernière vous permettra justement d'accéder aux scénarios suivants en débloquant de nouveaux styles de pilotage (à équiper dans le mode scénarisé pour profiter de certains bonus de caractéristiques et d’équipements/capacités spécifiques). Le mode Arcade vous invite quant à lui à participer à différentes épreuves préconfigurées à l’avance, c'est-à-dire que vous ne pourrez en aucun cas sélectionner votre véhicule, votre pilote ou même votre tracé avant de vous lancer. Plusieurs catégories d’événements sont proposés, du contre-la-montre classique à celui qui vous demande de passer entre des portes pour obtenir du temps supplémentaire, qui sera ensuite soustrait à votre chrono final, mais également des courses de modules, d’autres dans les trois classes restantes, dont certaines se déroulent au sein d’environnements spécifiques (avec des contraintes comme le froid, l’acide ou la chaleur), l’objectif commun de tout cela étant de battre des temps donnés et pas uniquement de terminer en première position. L’obtention des médailles d’or oblige à maîtriser parfaitement les circuits, les trajectoires, les raccourcis, et bien sûr, la gestion des deux turbos et des capacités équipées (nous y reviendrons). Inutile de vous dire qu’il vous faudra assurément un peu d’entraînement avant de réussir à tout débloquer et d’obtenir les meilleurs résultats, d’autant qu’au contraire de la partie plus narrative du titre, il n’existe aucun mode de difficulté pour les Scénarios et les événements de la section Arcade.

La flamme de mon pod

S’il y a déjà énormément à faire dans tout ce que nous avons déjà évoqué jusqu’ici, vous allez également pouvoir passer un temps conséquent dans le mode Campagne, qui vous invite à découvrir une aventure scénarisée dans l'univers de Star Wars, après la chute de l’Empire. L’intrigue tourne autour d’un événement sportif appelé la Ligue Galactique, créée afin de donner aux pilotes poussés à l’inactivité suite à la fin de la guerre une chance de continuer à tirer profit de leur talent dans des courses organisées par un certain Darius Pax. Landspeeders, Speeder Bikes et Skim Speeders entrent en compétition pour la première fois dans l’histoire de la galaxie, les modules (ou podracers en anglais) demandant une maîtrise du pilotage bien supérieure à la moyenne, et restant donc destinés à une caste de pilotes plus chevronnés. Ces appareils brillamment mis en scène dans l’Episode 1 feront cependant irruption dans la ligue au cours du troisième et dernier acte, et croyez bien qu’ils vous propulseront à des vitesses encore plus vertigineuses. Quand débute l’aventure solo, on nous présente quelques-uns des participants en nous donnant tout à tour le contrôle des trois classes de véhicules le temps d’un tutoriel présenté à la manière des séquences introductives de la série Forza Horizon. Darius Pax y fait office de narrateur et cela devrait vous mettre directement dans l’ambiance. Puis vient le moment de découvrir le personnage que l’on incarne, Shade, homme ou femme selon votre choix, qui va entrer dans la ligue pour battre Kestal Bool, un fils à papa arrogant qui ne pense qu’à se débarrasser de Darius Pax pour prendre sa sucessoin à la tête de la Ligue. Shade a beau accepter d’aider ce dernier quand il lui demande de se mesurer à l’horripilant pilote pour l’empêcher d’atteindre son but, il le fait avant tout pour des raisons personnelles, que l’on est amené à découvrir au fur et à mesure de l’histoire. Shade et sa fidèle mécanicienne Hibi se lancent donc dans le tournoi, dans une histoire un peu prétexte, mais fidèle à l’univers Star Wars, qui se décompose en trois actes. Le jeu est parfois un peu bavard, mais comparativement à ce que les jeux de course nous proposent d’habitude en termes de narration, Galactic Racer ne s’en sort finalement pas si mal et le mode Campagne tient finalement ses modestes promesses sur ce point.

Si vous avez suivi la communication autour du jeu, il ne vous aura sans doute pas échappé que la structure du mode campagne se veut assez originale pour un jeu de course. On ira même jusqu’à dire que cela en a peut-être déçu un bon nombre, au point de réfréner quelque peu leurs ardeurs quant à un éventuel achat. Le studio Secret Mode a en effet choisi d’intégrer des mécaniques de roguelike à sa campagne principale, une décision qui avait de quoi effrayer celles et ceux qui n’apprécient absolument pas ce genre de parti pris dans d’autres styles de jeux. Pourtant, la mise en place de ces systèmes s’avère au final si naturelle que l’on se demande désormais pourquoi personne n’avait pensé à les intégrer plus tôt dans un jeu de course. Si ce qui vous angoisse le plus dans un roguelike, c’est la punition qui accompagne inlassablement l’échec, avec l’obligation de tout reprendre à zéro après chaque défaite, soyez rassurés. Chaque acte de la campagne correspond à un enchaînement d'épreuves (le premier concerne les qualifications par exemple) se terminant par une phase finale, qui doit obligatoirement être remportée afin d’accéder à l’acte suivant. Si vous échouez au cours (ou à la fin) d’un acte, il vous faudra en effet le recommencer du début, mais dans la logique sportive d’un tournoi, cela fait totalement sens. Une fois un acte terminé en revanche, on ne vous rétrogradera jamais au début du précédent, et vous devrez donc retenter votre chance à partir de celui auquel vous étiez arrivé. Mine de rien, cela change drastiquement la vision que l’on peut avoir de cet aspect roguelike, qui devient dès lors beaucoup moins intimidant. De plus, si l’obtention de diverses améliorations pendant un tour de ligue reste temporaire, chaque participation permet d’engranger des points de calibrage qui vous permettront de renforcer votre véhicule de façon permanente au début de votre prochaine tentative. Cela implique que l’on va forcément améliorer ses caractéristiques au fil des parties : rapidité et précision de la prise de virage, postcombustion (qui gère l’accélération, la décélération et le gain de vitesse avec le turbo de base), résistance aux dégâts, aux dysfonctionnements et aux effets négatifs de l’environnement, amélioration du statoréacteur (pour le boost ultime) ou de la batterie (dédiée à l’utilisation des capacités/gadgets équipés sur votre appareil), et enfin, optimisation des dérapages pour ne pas perdre en vitesse dans les courbes les plus marquées. Comme nous le disions plus haut, au sein même d’une phase de la ligue, ces améliorations vous seront aussi proposées entre chaque course, mais comme dans tout bon roguelike qui se respecte, elles ne seront actives que jusqu’à la fin de la run en cours. Il en va de même pour les pièces qui servent à modifier votre véhicule pour vous donner accès à certains bonus, comme un bouclier ou un boost s'activant à chaque atterrissage parfait, ou une amélioration de la puissance globale du statoréacteur par exemple. Le nombre de pièces dont on peut s’équiper est bien sûr limité pour maintenir un certain équilibre, mais il reste toujours possible d’effectuer un échange avec un nouvel équipement plus intéressant si vous avez de la chance au tirage.

Lorsque l’on atterrit sur une nouvelle planète durant le tournoi, Shade passe obligatoirement par les paddocks, où il peut converser avec les autres pilotes, choisir un investisseur, qui lui fixera des objectifs à respecter pendant les courses à venir et lui permettra de faire monter son pécule en plus des primes de victoires, s’arrêter à la boutique d’Hibi, qui propose toujours des packs d’améliorations et de pièces que l’on peut acquérir moyennant quelques crédits. À partir de l’Acte 2, vous pourrez même y croiser Sebulba, qui vous invitera à revivre certains de ses souvenirs aux commandes de son module personnel, avec également un ou plusieurs objectifs à tenir pour les valider. En cas d’échec, il faudra attendre un prochain passage dans les paddocks pour retenter votre chance. Vos interactions avec ce mythique personnage ne s’arrêteront pas là, mais nous n’en dirons pas plus. Pendant ces séquences plus posées en dehors des pistes, on pourra également se rendre chez les Ferrailleurs pour obtenir des pièces endommagées qui, si elles viennent avec un malus, proposent à côté de cela un avantage non négligeable. Les Ferrailleurs peuvent également réparer les pièces dysfonctionnelles de votre appareil. En dehors des quelques cinématiques qui illustrent la progression de l’histoire aux moments clefs, c’est essentiellement dans les paddocks que vous allez en apprendre plus sur vos concurrents directs et les autres personnages. Ces passages ne sont cependant jamais très longs, et s’ils proposent parfois quelques “activités annexes”, comme quand un adversaire vient vous mettre au défi de le battre dans un duel, ils servent surtout à se préparer pour la suite et à se remettre de ses émotions après une série de courses. Autre élément propre aux roguelikes, la progression dans chaque phase de la ligue n’est jamais figée et elle propose parfois des embranchements qui peuvent vous diriger vers certains types d’épreuves : course classique, contre-la-montre avec un véhicule de prêt, course avec éliminations, rencontre avec un personnage (avec une affaire ou une arnaque à la clef), etc. Cela fonctionne plutôt bien, mais le type d’épreuves aurait certainement gagné à être un peu plus varié, sans compter que la présence de six planètes majeures seulement peut provoquer un léger sentiment de lassitude au bout d'un moment. Malgré tout, l’engouement autour des courses reste généralement intact, et on reste toujours motivé par l’amélioration progressive et permanente de nos véhicules à la fin de chaque tour de ligue. En plus des points de calibrage, on obtient aussi des points de kits qui permettent de modifier l’apparence de notre engin, qu’il s’agisse de sa livrée ou même des différentes parties de sa coque, avec des mélanges possibles entre les classes. Il y a également les styles de pilotage à débloquer, dont nous vous parlions déjà plus haut, mais aussi les faveurs, obtenues auprès de certains PNJ une fois leur respect gagné, et qui, après les avoir équipées, peuvent vous octroyer des avantages supplémentaires sur la piste et en dehors. Ainsi, même une fois l’Acte 3 bouclé, l’envie de relancer une nouvelle campagne pour continuer de renforcer l’efficacité de nos différents speeders ne faiblit pas. Dommage en revanche de ne pouvoir utiliser son véhicule personnel dans les autres modes de jeu (y compris en ligne).

POD Runner

Tout cela est bien joli, mais dans un jeu Star Wars orienté course, l’essentiel de l’expérience se passe assez logiquement aux commandes de véhicules iconiques de la saga. Bonne nouvelle de ce côté, le bilan s’avère vraiment très satisfaisant et devrait ravir les amateurs de F-Zero et consorts. Le nerf de la guerre étant la vitesse, une partie de l’apprentissage du pilotage s’articule déjà autour de la maîtrise de la gestion de l’aspiration et des deux types de turbos disponibles sur chaque appareil. Comme dans la plupart des jeux d’arcade du genre, il existe un système de boost classique qui se régénère avec le temps et qui dure plus ou moins longtemps, tout en permettant une accélération plus ou moins importante en fonction des statistiques du véhicule utilisé, mais Galactic Racer intègre également une autre manière de gagner de la vitesse, ce qui n’est pas sans risque. Grâce au Statoréacteur que l’on peut activer via la touche R3, on peut en effet pousser son véhicule dans ses derniers retranchements et bénéficier d’un gain de vitesse bien plus conséquent. Seul problème, cette technologie met rapidement à mal votre moteur, qui surchauffe petit à petit tant que vous la maintenez active. Tout le jeu consiste alors à ne surtout pas oublier de relâcher le bouton Croix/A avant que votre véhicule n’explose. C’est une mécanique simple et efficace mais qui, couplée à certaines capacités les gadgets qui peuvent être équipés sur votre appareil et qui sont, pour certains, liés au style de pilotage équipé en début de run), va vous permettre d’avancer à des vitesses vertigineuses pendant un laps de temps plus ou moins long. Attention cependant, car la prise de virage à très haute vitesse peut rapidement devenir délicate, et comme les contacts avec le décor à vive allure se terminent en général par un accident spectaculaire, la moindre imprécision peut vous coûter plus que la victoire. On ne peut en effet détruire son véhicule qu’un certain nombre de fois durant une même course, sachant qu’une destruction totale vous fera perdre un jeton de ligue. Comme on ne dispose que d’un seul de ces jetons au tout début et que l’on ne peut poursuivre la phase en cours sans en posséder au moins un, un pilotage mal maîtrisé peut mettre un terme à la progression dans la ligue plus tôt que prévu. La vitesse de pointe des appareils augmentant au fur et à mesure des améliorations (permanentes ou non), l’Acte 3 peut vite se transformer en véritable boucherie si vos réflexes ne sont pas suffisamment à la hauteur, vos adversaires, plus rapides et efficaces, vous poussant à prendre de plus en plus de risques. Tout le sel de la partie vient évidemment des imprévus qui peuvent survenir sur la piste, avec des concurrents qui utilisent contre vous des capacités offensives par exemple, ou qui vous bousculent pour vous envoyer à la faute. Rien ne vous empêche cependant de leur rendre la pareille, ce qui donne des rencontres pour le moins accrochées. À cela, il faut ajouter le fait que certaines planètes imposent des conditions météorologiques particulières, qui ont aussi un impact sur le gameplay. On ne va pas vous en dire plus pour laisser quelques surprises à celles et ceux qui préfèrent la lecture aux vidéos, mais on sent bien tout l’amour de Secret Mode pour la célèbre saga.

Graphiquement parlant, STAR WARS: Galactic Racer met les petits plats dans les grands grâce à l’Unreal Engine 5. Les environnements sont parfaitement reconnaissables pour ceux qui sont issus des différents longs métrages, et c'est un plaisir de retrouver une planète comme Ando Prime, déjà présente dans Star Wars Episode 1: Racer il y a plus de vingt ans. Pour celles qui font ici leur première apparition dans l’univers Star Wars, le constat est tout aussi positif, même si nous avons été moins emballés par la dernière d'entre elles, où se déroulent les épreuves finales de chaque run. La modélisation des véhicules ne souffre d’aucun défaut, que l'on joue en vue externe ou avec un angle de caméra plus rapproché. Dommage en revanche que l’on ne puisse profiter d’une vraie vue cockpit, même si la vue “capot” fait son petit effet quand on est lancé à pleine vitesse. Un grand soin a également été apporté à la création des paddocks, qui permettent d'évoluer à pied et donnent l’occasion d'observer les modèles de personnages d’un peu plus près. Ces derniers ne sont certes pas les plus impressionnants du marché, notamment les humains lorsqu'ils sont à visage découvert, mais ils restent tout à fait réussis dans l’ensemble. Leurs animations sont un peu raides néanmoins, mais cela ne vient pas gâcher le plaisir de l'immersion lors de ses phases de transition. Une fois de plus, il est juste dommage de ne pas avoir droit à une plus grande sélection de planètes… Comment ne pas regretter de ne pouvoir concourir dans les de ses forêts d’Endor ou dans les rues de Theed ou les plaines herbeuses de la planète Naboo. Soulignons aussi l’excellente bande originale de Gordy Haab, compositeur ayant déjà officié sur de nombreux titres Star Wars par le passé : Fallen Order, Jedi Survivor, le Battlefront de 2015 et sa suite, Kinect Star Wars (qui n’avait de bon que sa musique), Star Wars Squadrons, ou plus récemment, Zero Company. C'est également lui qui a eu la lourde de tâche de conserver toute la couleur musicale du travail de John Williams dans Indiana Jones et le Cercle Ancien il y a deux ans. Les musiques sont ici aussi parfaitement dans le ton, et le choix de les faire s’emballer systématiquement lors du dernier tour d’une course pour souligner l’intensité du moment est vraiment une excellente idée tant il ajoute à l’immersion et au dynamisme général. Enfin, le doublage anglais, sous-titré dans notre langue, respecte parfaitement l'univers Star Wars, tant dans le style que dans l’implémentation de certaines réactions des pilotes pendant les courses. Bien sûr, les bruitages se hissent au même niveau pour que la partition reste cohérente du début à la fin.

Verdict


En dépit des quelques petits bémols que nous avons pu évoquer, STAR WARS: Galactic Racer marque le retour tonitruant de la franchise de George Lucas dans le cercle très fermé des jeux de course futuriste. La prise en main n’est certes pas aussi délicate que dans un Wipeout, mais le plaisir de jeu est bel et bien au rendez-vous et il existe une jolie marge de progression pour le joueur, qui ne va clairement pas pouvoir tirer toute la substantifique mœlle des différents véhicules sans passer un peu de temps sur tous les tracés disponibles. L’ambiance étant très fidèle à celle des longs métrages, les fans de longue date seront ravis, et comme le pilotage et les sensations de vitesse sont aussi grisants que pouvait l'être le visionnage de la mythique scène des podracers dans l’Épisode 1 en 1999, ils devraient en avoir pour leur argent. Enfin, si son potentiel reste encore à confirmer après la sortie officielle du jeu, l’aspect multijoueur devrait lui aussi réserver de bons moments à celles et ceux qui se laisseront tenter par cette nouvelle incartade dans une galaxie très lointaine.
  • Les plus
  • Des courses grisantes
  • Excellentes sensations de vitesse
  • Gameplay prenant
  • Enrobage Star Wars efficace
  • Aspect roguelike bien intégré et jamais frustrant
  • Trois modes de difficulté pour la Campagne
  • Les chemins alternatifs en course
  • Visuellement superbe
  • Les musiques et le sound design
  • Du contenu pour s’occuper
  • Le multi prometteur
  • Les moins
  • On aurait aimé plus de destinations…
  • … et de tracés
  • Pas de replays
  • Impossible de choisir son pilote ou son tracé en solo
  • Aucun menu répertoriant les didacticiels

Notre avis en vidéo

Vidéo de gameplay sur PC

A propos du jeu
Plateformes
PC XBSX PS5
Edité par
Secret Mode
Developpé par
Fuse Games
Patreon

135 $ de 400 $ par mois

Quoi de neuf ?
  • reneyvane

    reneyvane @TheDud: Si pour le lancement pour Windows, on à le DLSS/FSR/XESS et les FrameGen qui vont avec, c'est royal, un peu comme la nouvelle version de TheWitcher3. (il y a 21 Heures)

  • TheDud

    TheDud @reneyvane: j'espere bien que ça sera le cas autrement ça serait scandaleux. prendre du temps pour faire une version PC c'est aussi pour proposer ça (il y a 1 Jour)

  • reneyvane

    reneyvane @TheDud: Merci pour la vidéo, j'ai une 4080, lorsque j'active le PT dans CrimsonDesert/AlanWake2 ou Cyberpunk, c'est sublime. Quid d'avoir le PT day-one dans GTA-6 pc ? (il y a 1 Semaine)

  • TheDud

    TheDud @reneyvane: yes j'ai vu. ici [url] la meilleure video qu'on puisse trouver sur le RTXDI de Control Resonant (il y a 1 Semaine)

  • reneyvane

    reneyvane @TheDud: Le site français Hardwareand.co ont fait un article sur la technique de "Control Resonant" (pc) et ils évoquent longuement la latence du FrameGen. [url] (il y a 1 Semaine)

  • reneyvane

    reneyvane @TheDud: Les différentes technologie du FrameGen Nvida/AMD/Intel ont une constante, l'ampleur de la latence créer par le multiplicateur est propre à chaque jeuxvideo. (il y a 1 Semaine)

  • face2papalocust

    face2papalocust @GTB: cool merci pour l'infos (il y a 1 Semaine)

  • Driftwood

    Driftwood Il est de nouveau possible de télécharger les vidéos sur le site. Désolé pour le mois et demi de panne. (il y a > 3 Mois)

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    Driftwood Retrouvez notre review de Rift Apart dès 16h00 aujourd'hui, mais en attendant Guilty Gear -Strive- est en vedette en home ! (il y a > 3 Mois)

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    Driftwood Le live commence d'ici 30 minutes, voici le lien GSY [url] et celui de Twitch [url] (il y a > 3 Mois)

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    Driftwood Le stream via Twitch, ici : [url] (il y a > 3 Mois)

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    Driftwood Le stream maison ce sera ici : [url] (il y a > 3 Mois)

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    Driftwood Rendez-vous à 17h00 pour un direct de 40 minutes sur Returnal (il y a > 3 Mois)

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